JEM, Lovebox, Sport Quantum, Espaciel, Fin-Track, Manners, Smash : Devrais tu investir ? Avis

Salut les investisseurs malins !

Aujourd’hui, on se retrouve sur le site sowefund.com pour examiner les startups en cours de levée de fonds.

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C’est parti !

Donc je me retrouve ici sur le site Sowefund, dans la catégorie « Startups », donc les startups en cours de levée de fonds. Je vais essayer si j’ai le temps, j’ai 22 minutes devant moi, je vais essayer d’analyser les sept qui sont en cours de levée, qui sont là, je ne vais pas analyser Agriloops parce qu’ils sont en closing. On va commencer par les plus anciennes en derniers jours.

Donc on commence ici par JEM : « joaillerie éthique et esthétique ». Alors d’entrée de jeu, c’est de la joaillerie donc ça ne répond évidemment pas à mon critère de scalabilité puisque pour vendre plus de produits, pour vendre plus de bijoux, il faut en créer plus, la marge est toujours la même, et bien sûr quand les recettes augmentent, les coûts augmentent aussi. On va quand même essayer de voir quelle marge ils ont. Donc ils vendent des bijoux très chers, donc c’est une très bonne chose évidemment, enfin très chers, entre 500 et 3000 euros, pour des bijoux ce n’est pas particulièrement cher mais ça leur permet probablement de faire une bonne marge. On va aller voir dans l’onglet « Les chiffres ». Alors j’aime bien comment le site Sowefund est présenté et notamment le fait qu’on puisse avoir accès à la valo directement sans renseigner son mail et sans attendre une validation, ça c’est plutôt cool, bravo les gars. Donc une valo d’un million six, pas du tout trop gourmande. 200K de chiffre d’affaires en 2017, 400 presque 500 en 2018 de prévisionnel, et puis bien sûr une belle montée, chiffre d’affaires, les dépenses qui montent aussi, les effectifs, les résultats. Alors, est-ce qu’on a la marge ? On va faire une petite recherche. Non, il n’y a pas écrit « marge » dans cette page donc ça, évidemment, ce n’est pas trop une bonne chose. Bien sûr on va regarder l’équipe dans un instant. Là, il y a une très belle timeline, d’accord. « Documents » peut-être. « Executive Summary », tu penses qu’il y a la marge dedans ou pas ? Donc ils ouvrent 30% de leur capital, ce qui est pas mal du tout. On va chercher là, je ne sais pas si on peut chercher dans le PDF. Non, il n’y a pas « marge ». Bon, on ne sait pas combien ils font de marge, je pense qu’ils font une marge confortable, au moins 50%, ce qui est très bien. Mais il n’y a pas d’effet d’échelle, ce qui est pour moi, évidemment, est embêtant.

Alors voyons voir notre ami la fondatrice Dorothée Contour. Est-ce qu’il y a son LinkedIn ? Non, donc on va aller chercher nous-mêmes, on va aller chercher le LinkedIn de Dorothée, voir quelle expérience elle a dans l’entreprenariat et dans les bijoux, est-ce qu’elle est susceptible de mieux réussir que quelqu’un d’autre. Eh ben Dorothée n’a pas LinkedIn. Si, « Founder and CEO ». Bonjour Dorothée, enchanté. Sort de HEC, évidemment c’est plutôt une bonne chose. « Fondatrice de JEM depuis 4 ans et 5 mois », alors ça pour moi c’est plutôt un point négatif malheureusement. S’ils n’en sont entre guillemets que là au bout de quatre ans et demi, au bout de quatre ans et demi faire deux cent et quelque mille euros de chiffre d’affaires, ça dénote, ça démontre quand même un manque de traction commerciale. Ce n’est pas une mauvaise chose, ça ne veut pas dire que ce n’est pas une boîte qui ne réussira pas, mais comme d’habitude il y a une différence entre un bon investissement et une bonne boîte, ça peut être une bonne boîte qui gagnera de l’argent mais en tant qu’investisseur bien sûr, en tant qu’investisseur malin, on veut une traction, on veut qu’il y ait vraiment le public qui dès la première année, au bout de deux ans, fasse vraiment sentir qu’il a envie de ce produit. Et là, quatre ans plus tard, on en est encore au commencement donc c’est plutôt une mauvaise chose. Qu’est-ce qu’elle a fait avant ? Elle était freelance, elle était consultante chez Advancy, donc c’est sa première boîte, donc pas d’expérience ni dans la bijouterie visiblement :  fromagerie, réseaux mutualistes de microfinance du Cambodge, pourquoi pas, et Advancy, et freelance – gestion de projet, voilà. Donc première boîte, plutôt un point négatif, comme d’habitude je le répète souvent sur cette chaîne, ce n’est pas grave, il faut tous commencer par une première et la première n’est pas toujours ratée. Mais première boîte, pas d’expérience dans la joaillerie pour Dorothée, oui c’est ça c’est Dorothée c’est son prénom. Et on n’a pas de co-fondateur, ce qui est également, ah si, co-fondateur, il arrive après. Mais c’est marrant, ce n’est pas écrit ici. On a un partenaire Paris Business Angels, d’accord. « Co-fondateur de ARM », non, il n’est pas co-fondateur de cette boîte-là visiblement et ça aussi c’est plutôt une mauvaise chose de ne pas avoir de co-fondateur. Est ce qu’on arrive à trouver notre ami Patrick Schein, Schein, je ne sais pas comment on prononce ton nom mon cher Patrick. « ARM ». Voilà, c’est lui, d’accord, S&P Trading, donc il n’est pas co-fondateur de JEM, c’est simplement un partenaire, voilà.

Donc voilà pour une première analyse de cette boîte qui de toute façon était quasiment disqualifiée d’avance par rapport à mes critères. Encore une fois, ça ne veut pas dire que c’est les meilleurs critères ou les critères de tout le monde, mes critères veulent de la scalabilité pour des boîtes qui peuvent exploser. Et là, même si elle se met à vendre beaucoup de bijoux, eh bien il faudra en produire beaucoup plus. Donc voilà pour ce qui est déjà de la première startup, assez rapide. On va aller voir un petit tour sur leur site quand même, voir si le site est sympa. Mais bien sûr qu’il est sympa ce site. C’est marrant ça, on dirait la télé quand tu n’as pas le décodeur, je n’aime pas du tout personnellement parce que du coup on ne voit pas les produits, c’est peut-être pendant que ça charge je crois. Ouais, ouais, un site assez minimaliste, assez sympa dans le, voilà. Je trouve que le logo est trop petit, bon mais ça peu importe, je ne fais pas des analyses de sites web.

 

Ensuite on enchaîne avec la deuxième startup. On va prendre derniers jours, on va faire Lovebox. Alors Lovebox c’est un projet aussi que j’avais déjà vu. Donc pareil, quasiment disqualifié d’avance parce qu’il s’agit d’un produit physique. C’est un produit très marrant, c’est une petite boîte que tu mets chez toi, c’est pour les couples, pour les parents, les enfants, et quand le petit cœur tourne, tu peux envoyer un message depuis ton portable, depuis l’appli, et c’est pour quand ton mec, ta nana, ou tes enfants ou tes parents, n’importe, arrivent chez eux et quand le petit cœur tourne, ils voient qu’il y a un message, ils ouvrent, et il y a écrit un petit mot d’amour, « bon courage ma chérie pour ce matin », etc., etc. Donc le projet hyper sympa. Deux co-fondateurs, on va aller tout de suite voir bien sûr leurs profils LinkedIn. Un advisory board, ce qui est une bonne chose, et puis tu vois, « Président de Withings », donc objets connectés, énorme, donc avoir Éric Carreel en advisor c’est juste génial, bravo. Un projet sympa. La traction, on va tout de suite essayer de voir, je pense qu’il peut y avoir de la traction sur un projet comme ça. Une valo à deux millions cinq, mais pour un chiffre d’affaires prévisionnel cette année de deux millions sept, donc voilà, effectivement une bonne traction. Alors surtout prévisionnel, on n’a pas les chiffres de 2016-2017 évidemment, on aurait bien aimé les avoir. Ah oui, si, voilà. C’est toujours drôle de voir des courbes, la partie droite dès que c’est estimation c’est comme ça, et dès que c’est réalisé c’est tout plat. C’est la même chose pour tout le monde mais voilà, c’est quand même assez marrant. Donc pas une si forte traction pour l’instant. Ils ont réalisé 315 CA en 2017, ouais ce n’est pas fou. Et ils pensent qu’ils vont passer à deux millions sept en 2018. Donc c’est évidemment une estimation et je serais curieux de savoir au milieu de l’année combien ils ont fait. Moi, c’est la question que j’irai poser ici, là dans les questions, d’ailleurs il y a peut-être quelqu’un qui l’a posée. « Poser une question », on va la poser tout de suite. Vous pourrez aller voir sur le site de Sowefound si jamais il y a une réponse. « Bonjour, à la mi-année, quel CA avez-vous réalisé sur les 2,7 millions d’euros estimés ? Merci. Gabriel Jarrosson ». Ça, c’est intéressant, bizarrement ça m’étonnerait qu’ils aient fait la moitié des deux millions sept, mais c’est tout ce que je leur souhaite. Donc une valo à deux millions cinq, qui n’est pas déconnante sur les deux millions sept de chiffre d’affaires mais qui est un peu plus élevée déjà si on prend les 300K. Evidemment, un produit où il n’y a pas d’effet d’échelle.

Alors comme d’hab, j’aimerais bien avoir la marge, est-ce que c’est écrit ici ? Non. Est-ce que dans les « Documents » c’est écrit ? « Offre », pareil, j’imagine qu’ils font environ 50 % de marge. Les « CV », « BP marketing », on va aller voir, finances, « BP financier ». Alors marge, marge. Marge brute : 70%. Ah ça, c’est bien. Ça, ça me plaît. Donc ils font une très très belle marge. Evidemment ça c’est top, ça ne suffit pas dans mes critères à moi mais c’est évidemment une très très bonne chose, bravo les gars, 70 %, oui c’est super. C’est top top top.

Rapidement je vais aller voir donc Jean Grégoire, enchanté, ah ils sont à San Francisco, d’accord, pourquoi pas ? Il sort de l’Ecole nationale supérieure des Mines de Paris, évidemment une très bonne école, donc un ingénieur. Il a fait un post doc au MIT, pas mal du tout. Il était Web Developer à Grenoble Management. Donc première boîte mais quelqu’un qui a l’air d’avoir un très très gros parcours quand même. Singapour, New York, ouais top top top top, bravo pour ce parcours. Première boîte donc quelqu’un qui a l’air de savoir bien mener sa barque. Et Marie, co-fondatrice et Chief Communication Officer, très bien, qui elle est à Lyon visiblement. Elle a travaillé dans un Coworking à Grenoble, a travaillé chez Bouygues, voilà. Donc ils se sont probablement rencontrés en école à Grenoble ou pendant que lui travaillait à Grenoble et qu’elle était en école, quelque chose comme ça. Donc première boîte aussi visiblement. Donc une équipe avec deux co-fondateurs, ce qui est évidemment une très bonne chose. Ils ont l’air complémentaires, déjà c’est un homme et une femme, et bravo Marie parce qu’on manque de femmes malheureusement dans l’entrepreneuriat, donc c’est top. Et un super advisor co-founder de Withings, donc ça évidemment c’est assez ouf de l’avoir on-board. Donc un projet qui pourrait être intéressant, un projet voilà, que déjà que je salue, que j’applaudis puisque ça a l’air d’être un projet vraiment chouette. Bien sûr le CA a du mal, enfin bien sûr c’est un gadget, quelle est la vraie utilité de ce produit ? C’est à débattre. Peut-être pas si inutile que ça, c’est un, voilà, c’est un vrai gadget, c’est un super cadeau, je pense que ça va cartonner au moment de Noël, au moment de la saint Valentin, ce genre de choses. J’aimerais beaucoup, voilà, savoir où ils en sont en termes de chiffre d’affaires, de traction. S’il y a une vraie vraie traction, ça pourrait être potentiellement un investissement que je considère mais en fait pas plus que ça parce qu’il y a le côté scalabilité, sans traction c’est un projet sur lequel je passerai relativement rapidement, j’ai publié mon commentaire, on verra s’ils répondent dans les prochains jours.

 

J’enchaîne avec Sport Quantum. Sport Quantum : « Mesure de la performance sportive ». Donc, « Données ciblées », « Technologie innovante », « 3 brevets », « adaptable à tout type de sport d’impact, permettant de proposer une multitude d’applications différentes », « Produits techniquement et industriellement prêts », donc ça, ça veut dire que ce n’est pas encore commercialisé. Une équipe de co-fondateurs qu’on va aller voir. Ils ont des Advisors. Donc c’est à propos des sports de tir, « la mesure en temps réel », « l’analyse du geste ». Donc c’est un capteur. J’aimerais bien juste savoir si c’est un capteur que tu portes ou si c’est quelque chose qui s’installe. Voilà, c’est ça, ah oui j’avais entendu parler aussi de ce projet. Donc c’est une cible, notamment pour le tir à l’arc, qui te permet de localiser l’impact exactement et de le mesurer sur une plateforme ordinateur. Alors je ne sais pas du tout comment ça marche, par exemple pour le ping-pong ou le tennis, tu dois devoir au lieu de jouer avec quelqu’un, tirer sur une cible également j’imagine. Donc à nouveau, on est dans un objet, donc à nouveau ce n’est pas grave mais ça ne correspond moi personnellement pas du tout à mes critères. Ils ont été au CES, bravo, c’est pas mal. Alors il y a beaucoup de startups françaises qui étaient sélectionnées, c’est d’ailleurs là où j’ai dû en entendre parler. Une page descriptive juste gigantesque. Donc là, ils ont vraiment bien fait le boulot. On va aller voir la valo, le chiffre d’affaires, tac, « Les chiffres ». Valo de 2 millions, ok, avec une levée, et ils envisagent de faire 150K. Et là d’un coup, comme d’habitude, prévisionnel, ils multiplient par dix le CA en une année, on ne sait pas comment, avec la levée de fonds de 2 millions évidemment. C’est toujours pareil, « Dépenses – Résultat », ok, bon, c’est en fait, voilà. L’avantage de Sowefund c’est qu’on a les chiffres accessibles mais l’inconvénient, tu es en train de le remarquer, c’est que c’est un peu toujours la même chose, les trois mêmes courbes, et tu vois elles se ressemblent beaucoup puisque les prévisionnels c’est un peu toujours la même chose et ça ne veut un peu rien dire malheureusement.

Alors le profil de Jean-Marc Alexandre, il est CEO, il a fait l’école centrale de Lyon, et c’est tout. C’est sa première boîte, d’accord, visiblement, d’après LinkedIn. Et son associé, ah non, ça, c’est la boîte. Il n’avait pas un associé ? Robert Boden, on va essayer d’aller voir son profil. Il me reste neuf minutes avant mon call, on va essayer de couvrir toutes les startups sinon je ferai une vidéo suivante, ce n’est pas grave. Alors, « sport quantum », est-ce qu’on trouve quelque chose ? Non, ça c’est effectivement dommage. On va voir ici, 2 employés, Gilles Barbier, et d’accord, donc on ne retrouve pas les mêmes personnes. Donc ce monsieur n’a peut-être pas de LinkedIn. Il est agent, d’accord, donc ça a l’air d’être sa première boîte également. Il est sur la partie de technique, d’accord, très bien. C’est bien, c’est marrant cette timeline, ils te montrent tous les gens qui ont rejoint l’aventure, à quel moment, etc. Ok, très bien. Donc un projet intéressant sur le sport, sur lequel à nouveau moi je n’irai pas parce que c’est une machine, je pense qu’elle est assez chère à construire, à fabriquer, j’ose espérer qu’ils font à nouveau une très très bonne marge d’au moins 50%, c’est vraiment ce que je leur souhaite parce que sinon, c’est très compliqué. Ici, ce n’est pas écrit, ici non plus. Et là dans le BP financier, en général c’est écrit, non ? « Marge », on n’a pas l’info. Ok, voilà pour les trois premiers.

 

On enchaîne avec les quatre derniers. « Réflecteurs de lumière naturelle », Espaciel. Alors en fait, Sowefund se spécialise visiblement dans les produits physiques. Donc eh bien cette vidéo, je butte toujours sur la même chose, c’est que c’est un produit physique où il n’y a pas un effet d’échelle, je répète : s’ils veulent vendre plus de réflecteurs de lumière, il faut en produire plus. Donc bien sûr, tu peux faire de l’effet d’échelle dans les produits physiques avec la marque, c’est le cas de l’entreprise Nike, de l’entreprise Apple. Quand tu achètes des chaussures de sport, tu achètes des Nike parce que Nike c’est connu. Mais avant d’en arriver là, il faut des budgets marketing gigantesques dans le monde entier, donc évidemment, je ne considère pas cet effet d’échelle sur les startups. Donc envoyer de la lumière dans ton salon, ok, pourquoi pas ? Effectivement c’est mieux pour la santé, c’est économique, c’est très bien, bravo, d’avoir créé ça. Très facile à, à mon avis, à imiter puisque c’est un miroir, on va regarder s’ils ont le mot « brevet ». Oui, « un brevet international », je suis sûr et certain que c’est hyper facile à contourner. « Le tout protégé par une plaque », non, je veux voir, ah, « la protection » : « un brevet international ». Bon, je suis sûr et certain que n’importe qui qui veut faire la même chose, notamment des géants du vitrage, ou ce genre de choses, ou de l’éclairage, peuvent très bien contourner le brevet et mettre un miroir. Donc ça, pour moi, c’est un gros gros point négatif. Bien sûr avec le deuxième point négatif immédiat que c’est un objet physique.

On va aller voir rapidement l’équipe fondatrice, Alexi Hervé. Ça fait cinq ans, donc pareil, le fait que ça fasse 5 ans et qu’il en soit encore à sa première levée de fonds, c’est plutôt négatif pour moi. Voilà, il prévoit de faire même pas 400K cette année, ce qui est encore une fois très bien, très honorable de faire 400 mille euros de chiffre d’affaires et pas facile. Mais au bout de quatre ans, encore une fois ça ne veut pas dire que c’est une mauvaise boîte, ça veut simplement dire qu’en tant qu’investisseur ça ne démontre pas la traction que moi je recherche. Et encore, voilà, ça fait cinq ans mais en fait ça fait deux ans de plus qu’il portait le projet visiblement, « Espaciel », « Espaciel ». Donc un peu long pour moi. Et le co-fondateur Jérémie Marti qui est visiblement à Bruxelles, depuis cinq ans également. Il a travaillé chez Saint-Gobain et il sort de l’ESCP mais c’est sa première boîte, ok.

J’enchaîne assez rapidement parce que ce n’est pas un projet qui me parle beaucoup.

Fin-Track. Alors, Fin-Track c’est un projet que je connais bien, c’est un site web donc c’est entièrement scalable, donc on peut avancer. C’est une communauté d’avis sur les services financiers. Donc je vais te montrer un peu leur site, c’est assez marrant, c’est assez bien foutu. Tout simplement c’est pour les gens qui ont besoin d’argent, eh bien tu dis : « Voilà, je suis une startup et je veux me financer », classique, c’est ce qu’eux-mêmes font en ce moment. Donc ils peuvent utiliser leur propre service. Et là, voilà, tu peux aller voir, ils te disent : « Ben tu peux aller sur ces plateformes-là ». Alors en l’occurrence, ça, c’est des plateformes de prêts. Voilà, tu peux choisir si tu veux du bancaire, du participatif, du public, « mode de financement : participatif », voilà. Ça, c’est les prêts. Ils te donc donnent toutes les plateformes, et puis tu as les avis de la communauté. Donc ça, je trouve ça très malin. Alors il n’y a pas Equity. Voilà, BPI France. Et puis « Bancaire » qu’est-ce que c’est ? Ça va être tout simplement la Société Générale, voilà, les prêts. Donc il n’y a pas encore les fonds d’investissement, les trucs et les machins. Mais c’est assez intéressant. Ils te proposent tout ça. Et donc tu as, oui tu vois, « myOptions » c’est un c’est un truc de financement participatif, donc ils sont là. Et tu as les avis des gens déposés. D’ailleurs les banques, tu le vois, prennent cher. Ça, c’est super malin parce qu’il y a beaucoup beaucoup beaucoup de gens qui ne sont pas satisfaits de leur banque, moi-même en ce moment, j’ai plutôt des gros problèmes avec ma banque à titre perso, pas avec ma banque pro, ça ne se passe pas très bien donc je suis en train de changer, tant pis pour eux, ils perdent un client. Mais grosso modo, on est assez désemparé face aux banques en tant que particulier, et en tant que startup, on est assez désemparé. En tant qu’association, voilà, si tu es une asso et que tu veux faire du terminal de paiement électronique, eh ben ce n’est peut-être pas évident d’avoir le bon interprète, pas interprète mais intermédiaire, la personne en face de toi, interlocuteur, pour avoir un super service. Eh bien grâce à ce site, tu peux savoir que Easytransac, eh bien c’est vachement sympa, il y a de très très bonnes étoiles, et tu peux demander ici super facilement grâce à un formulaire où tu es toujours sur le site de Fin-Track, voilà. Donc ça, c’est assez malin.

On va très vite aller voir les deux co-fondateurs. On a peut-être, voilà, ici directement leurs LinkedIn. Alors, en advisory ils ont Cédric Teissier, qui est quelqu’un d’assez connu dans la finance, le CEO de Finexkap. Et Laurent Descout, que pour le coup je ne connais pas mais CEO à NEO Capital Markets, ce qui a l’air d’être tout à fait une vraie et intéressante structure.

Les chiffres. Valo d’un million cinq, pas trop gourmand, c’est bien. Chiffre d’affaires 2017 quand même très très faible, 2018 prévisionnel 137 donc belle montée en charge. Et puis comme d’habitude, de 2019 à 2021 c’est les mêmes courbes. Alors comment gagnent-t-ils de l’argent ? Ça, c’est ce que j’aimerais beaucoup savoir. On va revenir ici sur donc « Points forts », « l’offre développée », « scalable et récurrent », donc j’imagine qu’ils font, oui, « du courtage d’opérations financières », donc en fait ils sont affiliés. Donc quand ils apportent un contrat à telle personne, là, qu’on a vue, je ne sais pas quoi, Easytransac, eh bien bien sûr, ils apportent un client à Easytransac qui va gagner de l’argent, donc ils prennent une commission, business classique. Plus « offres d’abonnement à valeur ajoutée », alors je ne sais pas si c’est abonnement pour les marques, pour avoir une meilleure visibilité, probablement, ou pour les gens qui sont sur le site, je ne suis pas certain. Mais un business model qui sur le principe fonctionne. Moi je n’aime pas trop les business model uniquement d’affiliation parce qu’il faut faire énormément de volume pour gagner de l’argent mais donc eux, ils ont un deuxième business model avec les abonnements donc ça, c’est très très bien, ça me plaît et c’est évidemment 100% scalable. Donc ça, c’est très très bien. La marge c’est 100% marge évidemment.

Qu’est-ce qu’on a d’autres comme critère d’investissement ? L’équipe, le, comment ça s’appelle, le unfair advantage, donc l’avantage injuste, qu’est ce qui fait qu’aujourd’hui c’est difficile d’imiter et d’aller les concurrencer ? Eh bien déjà ils ont 190 marques référencées aujourd’hui, et je crois qu’ils commencent à avoir pas mal de référencements sur Google, ils commencent à être une, voilà, une boîte qui fait référence sur ce sujet-là puisque moi j’en avais déjà entendu parler à l’extérieur. Donc ils commencent à devenir un peu la référence là-dessus. Donc ce n’est pas trop mal, c’est un début, et bien sûr ils ont de l’avance, c’est les premiers. Donc ça aussi c’est un critère, c’est les premiers sur ce modèle-là, et donc c’est extrêmement intéressant. Voilà, on voit les deux packs : URL avis clients, module d’envoi d’e-mail, outils de diffusion simples, des widgets, une API, diffusion premium, participation aux événements, et des articles sur le blog. Donc une offre effectivement pour la marque, avec la « Gestion de la fiche gratuite », mais si tu veux aller plus loin, envoyer des e-mails notamment, etc., eh bien il faut payer, ce que je trouve très très malin, c’est la bonne approche à mon avis. Ils en ont visiblement que 19 pour le moment qui doivent payer chacune 59 euros donc ce n’est pas la folie, mais il y a un gros potentiel. Voilà les contrats de courtage qu’ils ont déjà. Alors il y en a beaucoup en plus, c’est l’avantage de ce genre de boîte, c’est que tu peux démarrer très facilement parce que c’est des plateformes qui te les proposent automatiquement ces contrats, notamment je sais que N26, j’étais affilié chez eux, tu as simplement à t’inscrire et hop, tu es affilié, tu gagnes de l’argent directement en leur envoyant des clients. Donc c’est assez malin.

Il y a potentiellement un gros potentiel, « 3 millions de TPE/PME/ETI », fois 300, moi je trouve que la multiplication n’a pas lieu d’être mais déjà sur trois millions de personnes, plus tous les gens qui veulent créer leur boîte, il y a une grosse mode de la startup et c’est très bien de surfer sur les tendances, d’être ce qu’on appelle « le vendeur de pioche », c’est-à-dire pas celui qui cherche l’or mais celui qui vend la pioche à tous les gens qui veulent aller chercher l’or. Donc les gens qui veulent aller chercher l’or, évidemment c’est tous les gens qui veulent créer leur boîte, et les vendeurs de pioche c’est les gens comme Fin-Track, oui c’est ça, Fin-Track qui propose des services à ces gens-là. Donc voilà, assez intéressant. Une valo donc d’un million cinq, et un projet que je trouve vraiment vraiment intéressant et en l’occurrence j’ai pris contact avec eux pour les rencontrer, discuter un peu plus en détail avec eux. Evidemment, je donnerai un débrief plus détaillé, peut-être une vidéo de ma rencontre avec les investisseurs beaucoup plus en détail, dans mon club privé « Leonis » sur les startups, que tu peux rejoindre si tu le souhaites, tu as le lien dans la description. Si tu es déterminé, tu vas trouver, comme dirait quelqu’un que je connais.

Donc voilà Romain, le fondateur, très rapidement. Donc lui, voilà, gros gros background dans la finance, première boîte mais gros background dans la finance. Adrien, le co-fondateur, idem, un peu moins de background dans la finance et première boîte aussi visiblement. Ils ont l’air relativement jeunes. Et Cédric Teissier, donc fondateur de Finexkap, en advisor, quelqu’un voilà, il est Fintech Forum Member à l’AMF, etc., etc. Donc quelqu’un de très très très solide. Et Laurent Descout, fondateur de getneo.com, que je ne connais pas mais je vais tout de suite aller voir dans un autre onglet, on verra ça après la vidéo. Il a investi dans plein de trucs, ce n’est même pas écrit, ah si, Zazu, Fin-Track il a investi, etc., etc. Donc quelqu’un qui a l’air relativement actif.

Ok, il nous en reste deux mais malheureusement il est 16h donc je vais mettre cette vidéo en pause et je reviens terminer tout à l’heure.

Ensuite, Manners : « Réinventer le travail temporaire ». Alors, « Manners est la première plateforme de mise en relation entre autoentrepreneurs qualifiés et des entreprises, dont le service clé en main propose la gestion de la mission, de sa création à sa rémunération en passant par l’ensemble des productions administratives ». Ça ne m’a pas l’air d’être un truc hyper nouveau, le travail temporaire, mais ils disent que c’est les tout-premiers. Alors son site web a l’air d’un petit peu bugger, ah oui, « notre plateforme est en cours de développement », d’accord. Donc c’est pour embaucher des autoentrepreneurs pour faire l’administratif, la vente, la promotion, l’événementiel, l’hôtellerie & restauration, d’accord. Tu donnes ta mission, tu valides tes profils, tu choisis ton candidat, d’accord, très bien. Ils prétendent être les premiers, ce n’est pas hyper, c’est une plateforme de jobbing, ils doivent avoir la différence qu’ils s’occupent du paiement, de la rémunération. Et il y a que des autoentrepreneurs, donc plus pratique pour les entreprises mais pas fondamentalement hyper nouveau. En tout cas, c’est 100% scalable et ça évidemment ça me plaît.

On va aller voir tout de suite le profil LinkedIn des trois fondateurs, et Philippe Laferriere, partenaire à My SeedCap, qui est leur Advisor. Donc, « la problématique (…) le marché du travail est en pleine effervescence (…) mais le recrutement est pénible (…), la recherche pour les candidats », donc « sourcer et recruter (…) l’accès (…) », d’accord, donc c’est vraiment une plateforme de mise en relation. Ça, c’est très compliqué à réussir parce que c’est une marketplace donc il faut sourcer beaucoup d’entreprises qui recrutent, mais pour avoir beaucoup d’entreprises, il faut avoir beaucoup d’autoentrepreneurs disponibles, et pour avoir beaucoup d’autoentrepreneurs disponibles, il faut avoir beaucoup d’entreprises, donc c’est la poule ou l’œuf, le serpent qui se mord la queue, toujours très compliqué les places de marché. Donc une très très grande description, d’accord, je ne vais pas m’éterniser. Moi, ce n’est pas un projet à première vue qui me botte, tout simplement parce que c’est du un peu vu et revu. Alors je suis sûr qu’ils disent que ce n’est pas le cas.

Valo à 2 millions assez élevée pour un CA, je présume, ouais, assez bas, 68K, quand même, 68K de CA l’année dernière, pas trop mal. Bon, les mêmes courbes, on a compris. « L’entreprise », là on a la timeline. « Les documents », donc très rapidement le profil LinkedIn des fondateurs. Nicolas, bonjour Nicolas, enchanté. Il a fait du SEO, ça, c’est très très bien, j’adore les boîtes qui font du SEO, elles sont trop rares mais c’est un très très bon point. Donc ça, c’est top. Benjamin Delacour, donc une équipe de co-fondateurs. Il était chargé d’affaires chez Sowefund, c’est marrant qu’il se retrouve en financement chez eux du coup. Il a bossé chez French Founders à New York, il a fait l’INSEEC, un profil assez intéressant. Celui de Nicolas aussi bien sûr. Et Mathias, le CTO, donc ça, c’est intéressant. Il était CTO avant pendant trois ans, non, il est CTO de CSW depuis trois ans. Et on ne sait pas trop ce qu’il a fait, c’est un vrai geek, il n’a même pas mis sa photo, d’accord. Et Philippe Laferriere, ah oui, moi je connais son associé chez My SeedCap qui s’appelle Alain je crois, ouais c’est ça, ok, donc c’est l’associé d’Alain, d’accord d’accord, j’en ai entendu parler de ce gars-là mais je ne le connais pas. My SeedCap qui est un petit fonds, un petit fonds d’investissement. Ok, très bien. Donc eux, ils font 100% de marge, donc ça c’est, non, ils ne font pas 100% de marge mais c’est une marketplace, donc c’est très bien. Ils doivent prendre 20% de commission. Est-ce que c’est écrit là ? En termes de, ah, 15%. Ils prennent 15% de commission donc un peu bas. En termes de unfair advantage, je trouve ça pas terrible, c’est vraiment des trucs classiques, on a des plateformes comme Malt, comme Fiverr, qui sont énormes et qui font déjà grosso modo la même chose, donc c’est très très dur de les rattraper. L’équipe a l’air solide, complémentaire. Ça, c’est bien. Donc la marge, c’est une marketplace, petite marge sur gros flux, ok, mais reste à grossir le flux. Scalabilité c’est bon. Un projet intéressant, une valo qui me paraît un peu élevée par rapport au chiffre d’affaires, valo de 2 millions, oui un peu élevé mais ils prévoient de faire 250K cette année, ce serait intéressant de voir les dépenses. Ah, tu vois que les dépenses augmentent plus vite que les recettes, ils dépensent 250K, en 2008 ils veulent dépenser 734, et 1 million 3 en 2019. Donc ça, c’est évidemment embêtant parce qu’ils ne lèvent que 600 000 euros, or dès 2019, ils veulent dépenser le double de ça. Donc ils vont devoir relever, donc ils vont devoir te diluer en tant qu’investisseur, et ça évidemment, ce n’est jamais une très bonne chose. Et moi, c’est des choses dont je me méfie. Un projet somme toute dans l’ensemble pas trop mal mais qui moi ne me parle pas plus que ça, notamment parce qu’encore une fois je ne vois pas la vraie innovation, ça reste très très similaire de beaucoup beaucoup de sites et c’est un milieu hyper hyper encombré le jobbing. Moi, je n’oserais pas m’aventurer là-dedans, ça me fait trop peur, c’est un truc de malade.

 

 

On termine avec Smash. Alors Smash : « Transformer le partage de fichiers en canal de communication ». C’est super marrant, Smash c’est une copie de WeTransfer, tu connais peut-être WeTransfer. C’est un principe tout con, WeTransfer, c’est partage de fichiers pour envoyer des gros fichiers, voilà. Gratuit jusqu’à 2 gigas, tu vas là, la version gratuite, tu ajoutes ton fichier, donc tu vas prendre un fichier dans ton ordinateur, tu l’envoies à Bobby, tu mets son adresse mail : [email protected], toi tu mets ton mail et tu mets : « « Salut ! » hop et ça transfert. Et pendant ce temps-là, tu as ici une énorme pub sur toute ta page, donc là ils font la pub pour eux-mêmes, WeTransfer Plus, et c’est comme ça qu’ils financent le modèle tout simplement. Et puis avec une version payante si tu veux envoyer WeTransfer Plus, plus de fichiers. Eh bien eux, ils se sont dits :  « On va faire pareil », tout simplement, donc pourquoi pas ? C’est marrant. Alors, est-ce qu’on peut trouver un « smash file sharing », voilà. Est-ce qu’on va va trouver leur site web ? Voilà, fromsmash.com. Voilà, tu vois, c’est même similaire dans l’UX, c’est assez marrant. Voilà, tu déposes ton fichier et puis voilà, tu l’envoies, et il y a une énorme pub.

On va voir tout de suite l’équipe fondatrice. Donc quatre co-fondateurs, quatre mecs, pas tous le même âge visiblement, trois jeunes et puis un moins jeune, Olivier tu es un peu moins jeune quand même ? Ah oui, tu es moins jeune Olivier, bon ce n’est pas grave, ce n’est pas un crime. Alors, lui qui a 29 ans d’expérience dans l’entreprenariat, il est fondateur – directeur général de Ceris Consulting, c’est pour ça probablement qu’il est associé, un type qui a clairement de la bouteille et de l’expérience. Romaric qui était le premier, Founder aussi, donc d’accord, une équipe très expérimentée. Ça, ça me plait, plusieurs fondateurs qui ont déjà fondé des boîtes. Lui aussi, Nixdo. Donc ils ont tous les deux co-fondé Nixdo et c’est une boîte qui existe encore. Donc qu’est-ce que c’est leur précédente compagnie ? « Fournit aux enseignes un service de diffusion et de mise à jour permanente en temps réel de leurs données locales (coordonnées, horaires, photos…) ». Ah, il y a une, oui je connais un de leurs concurrents qui était à la Pépinière 27 avec moi. Pour être toujours à jour sur toutes tes infos, ouais c’est vachement bien. Ah, il n’y a rien sur leur site, juste « contactez-nous », c’est dingue. Et ça ouvre le mail, ok, très bien. Donc ils font ça, je ne sais pas s’ils en vivent mais ça fait cinq ans, donc si, ils en vivent peut-être, je ne sais pas si c’est un très très gros business ou pas, ce serait intéressant de voir s’ils ont levé des fonds, on va tout de suite aller voir sur Crunchbase. Donc ça, c’est un site, crunchbase.com, tu peux aller voir toutes les levées de fonds des startups. Tac, Nixdo, Lyon, ouais, 1 à 10 employés, et non, ils n’ont jamais levé de fonds visiblement, voilà, donc autofinancé. Je ne sais pas s’ils font beaucoup beaucoup de fric mais ils ont l’air de faire ça depuis quatre ans, peut-être qu’ils en vivent, bravo, très très beau. Et Timothée, le CTO, je parie que c’était, voilà, le Developer chez Nixdo, d’accord. Donc c’est la deuxième école. Lui, il sort de l’EPITECH. Une équipe très très très solide. Alors je me demande pourquoi ils sont partis là-dedans ? Ils doivent voir un gros gros potentiel, ça, c’est intéressant, je vais probablement prendre contact avec eux, je n’ai pas encore pris contact avec eux mais c’est intéressant.

On va voir la valo tout de suite et les chiffres. Valo : 1 million 6, pas trop gourmand, pas mal, mais un chiffre d’affaires qui n’est pas non plus, voilà. Les courbes, ah c’est marrant, c’est les mêmes que d’hab, comme d’habitude. Non, là, un burn un peu plus conservateur parce qu’en 2018 seulement 280, et 2019 ouais, 820 quand même, sachant qu’ils ne veulent lever que 500K. Donc pareil, ça peut être, oui 2019 ils auront pile, s’ils ont les 800, ils en auront un peu dépensé en 2018 donc il leur manquera un peu d’argent, on va voir. Evidemment 10 millions en 2022, bon, ok, why not ? Et là, alors leur modèle de revenus, j’imagine c’est uniquement la pub, et donc ça, c’est vrai que c’est quand même très très compliqué pour faire du fric, « produits (…), ventes de (…), production vendue (…) », ouais, ils n’expliquent pas ce que c’est, « trésorerie, levée de fonds, tréso, charges, décaissements », donc ça, c’est que les décaissements. Moi, j’aimerais bien voir les encaissements, comment on gagne de l’argent, bon eh ben ce n’est pas écrit : « résultat d’exploitations, produits financiers, charges financières, résultat, produits exceptionnels, charges exceptionnelles ». Non, il y a juste « production vendue », il y a une petite étoile mais qui ne ramène à rien du tout, sauf tout en bas du doc, non. Il y a une étoile qui ne ramène à rien, bon. On n’en saura pas plus mais a priori c’est la pub. Ils ont 120 000 utilisateurs, ouais, quand même, ce n’est pas dégueu, ce n’est pas dégueu du tout, 120 000 utilisateurs. « Ces offres gratuites », voilà, et ils ont une offre payante, ok. Ouais, non mais c’est intéressant, ils veulent devenir le concurrent et disent que les concurrents sont trop lents, « impossible de profiter des envois de fichiers pour communiquer ». Ah oui, eux c’est : tu envoies les fichiers et la communication en même temps, « nouvelle opportunité pour communiquer ». Ouais, donc en fait tu peux personnaliser ton offre, c’est-à-dire qu’au lieu d’envoyer par WeTransfer, tu envoies par Smash, et si tu es une entreprise A qui envoie à l’entreprise B, eh bien en même temps que tu lui envoies les fichiers, tu personnalises le truc en disant : « Regarde, tu as l’écran à mes couleurs ». Donc c’est pas mal, ils ont un petit peu amélioré le modèle. Je vais prendre contact avec ces gens-là, c’est intéressant. Une valo pas trop trop élevée, pourquoi pas ?

Et bien sûr, comme d’habitude, si j’ai la chance de les rencontrer, ce que j’essaye de faire, j’en fais à peu près une par semaine, s’ils acceptent, s’ils veulent bien, s’ils passent par Paris puisque visiblement ils sont à Lyon, et je filme cette rencontre avec toutes les questions je lui pose et tout le, voilà, tout ce qu’on se dit. Et bien sûr, cette vidéo est accessible aux membres de mon club privé uniquement, donc si tu veux rejoindre le club privé, eh bien tu as le lien dans la description, tu vas sur leonisinvestissement.com, ou leonis.vc, et tu fais « rejoindre ». Eh bien, voilà, pour avoir la vidéo, ou si ça t’intéresse d’investir dans les startups avec nous.

 

 

C’est tout pour cette vidéo. Dis-moi si ça t’a plu, ce que tu en as pensé. Si tu es arrivé jusque-là, dis-le-moi. Bravo, c’est une vidéo un peu longue mais je sais que ça plaît à pas mal de gens dans mon audience de voir un petit peu comment je résonne, donc c’est pour ça que je fais ce genre de vidéo. Si tu veux d’autres vidéos de ce genre, n’hésite pas à me le dire également.

 

Je te dis à très bientôt pour une prochaine vidéo. N’oublie pas de t’abonner à la chaîne YouTube « Leonis », et bien sûr tu peux regarder une autre vidéo au-dessus de ma tête. Je te dis à très bientôt.

 

Ciao !