Salut les investisseurs malins ! J’espère que tu vas bien.
Je m’appelle Gabriel Jarrosson, je suis conseiller en investissements financiers certifié auprès de l’ORIAS. Aujourd’hui je voudrais te parler d’un article des Echos qui s’appelle : « La grande escroquerie de la blockchain », un article qui est paru hier soir sur la version en ligne et ce matin dans les Echos papier. Je ne suis pas du tout d’accord avec cet article, on va en parler tout de suite.
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C’est parti !
Donc j’ai l’article sous les yeux et je me suis dit que j’allais le lire, le relire, le redécouvrir puisque je l’ai lu rapidement hier soir juste avant de me coucher sur mon téléphone, et te donner un peu mon feedback, te donner un peu mon commentaire. C’est un article de Nouriel Roubini que je ne connais pas personnellement. Avant de commencer, je dois dire que bien sûr cet article est relativement négatif sur le Bitcoin, sur la blockchain, en tout cas trop négatif à mon goût. Et j’ai l’impression qu’il ne parle vraiment que en mal de la blockchain alors que je pense qu’il y a beaucoup de choses positives. Et je suis assez personnellement déçu de la position des Echos parce que les Echos jusqu’à présent avait plutôt soutenu l’initiative de la blockchain, en tout cas ils en avaient parlé plutôt en bien je pense pour la faire connaître en disant que c’était plein de potentiel, qu’on n’en était pas encore là aujourd’hui, ce qui est le cas. Là je trouve que l’article est assez négatif. J’ai eu la chance de rencontrer Jean-Marc Vittori qui écrit sur les Echos avec qui j’ai parlé de la blockchain et qui m’a dit effectivement qu’il croyait en cette technologie et qu’il la voyait se développer. Donc visiblement, ce n’est pas l’avis de Nouriel Roubini, on va voir ça tout de suite.
Donc l’article s’appelle : La grande escroquerie de la blockchain. « CHRONIQUE : La technologie à l’origine du Bitcoin est présentée comme un possible remède à tous les maux de la pauvreté à la famine en passant par le cancer. Mais, derrière un discours de décentralisation et de liberté numérique, la blockchain cache une course aux profits pour une minorité. ». C’est la phrase d’intro, donc déjà ça fait peur. « La valeur du bitcoin ayant chuté d’environ 70 % depuis son pic de la fin de l’an dernier, la mère de toutes les bulles a désormais éclaté. ». Alors la mère de toutes les bulles, déjà tu vois qu’il est dans un registre où vraiment il a envie d’y aller quoi. Je pense que la bulle des tulipes c’était plus que 70%, tu peux vérifier sur Google.
« Plus généralement, les cryptomonnaies connaissent une apocalypse qui n’est pas si mystérieuse. La valeur des devises majeures comme Ethereum, EOS, Litecoin ou XRP s’est, dans tous les cas, effondrée de plus de 80 %, plusieurs milliers d’autres monnaies numériques ayant chuté de 90 à 99 %, le reste étant par ailleurs exposé à des fraudes pures et simples ». Alors effectivement, il y a beaucoup de crypto-monnaies qui se sont effondrées, ce n’est pas le cas de l’EOS qui est cité, c’est marrant il cite Ethereum, EOS, Litecoin, XRP. Alors effectivement, Ethereum, Litecoin, XRP, si tu suis depuis un an, ça s’est pété la gueule. Si tu regardes l’EOS, au contraire, il est beaucoup plus haut qu’il était il y a un an, et il a connu une baisse mais il a avant ça connu surtout une très forte montée donc si tu avais investi il y a un an, tu es plutôt bien. Effectivement, et c’est un peu le thème de cet article, effectivement il y a des monnaies qui ont chuté de 90 et 99%, et effectivement il y en a qui sont exposées à des fraudes pures et simples, mais pour moi c’est jeter le bébé avec l’eau du bain. Il y a aussi des cryptos pleines de potentiel, et là il dit grosso modo : « Bon ben les cryptos c’est de la merde ». Ça, ça m’énerve un petit peu.
« Personne ne devrait être surpris par le chiffre suivant : quatre offres initiales de jetons (ICO) sur cinq constituaient dès le départ une escroquerie ». Ce qui est à nouveau vrai, ce qui est à nouveau un problème bien sûr, j’en parle régulièrement sur cette chaîne, il y a beaucoup d’ICOs qui ont fait n’importe quoi. C’est normal, c’est-à-dire que c’était déréglementé, dérégulé, et au départ tout le monde a fait n’importe quoi. De plus en plus les investisseurs se professionnalisent, les investisseurs malins s’instruisent sur YouTube, etc., etc., et les ICOs sont de plus en plus difficiles et c’est les projets seulement sérieux qui arrivent à aller au bout de leur ICO et qui démontrent qu’ils ne sont pas des scam, etc. Donc à nouveau, bien sûr il y a eu des escroqueries. Mais de même la première fois qu’on a créé le billet papier, il y a des escroqueries. Il y a des gens qui ont fait des faux billets, et puis on a mis en place des garde-fous, des billets plus perfectionnés, des machines de détection de faux billets, et cetera et cetera. On a mis en place. Moi, un exemple que j’aime beaucoup et on va sûrement y revenir, c’est la voiture. Au départ, quand on a inventé l’automobile, il y avait beaucoup d’accidents, il y avait beaucoup de morts. Et on ne s’est pas dit : « Il faut arrêter l’automobile ». On s’est dit : « On va trouver un moyen de réduire les accidents ».
Je continue l’article. « Face au spectacle public d’un bain de sang sur le marché », d’un bain de sang, encore une fois on y va sur les mots, « les acteurs ont fui vers le dernier refuge de la crypto-manigance, en défendant la « blockchain », logiciel de registre distribué qui sous-tend l’ensemble des cryptomonnaies. La blockchain a été annoncée comme une possible panacée à tous les maux existants, de la pauvreté à la famine en passant par le cancer ». Alors là, il le répète pour la deuxième fois, je trouve à nouveau qu’il exagère un peu. Alors je pense que si tu creuses, il y a effectivement des gens qui ont dit que la blockchain allait guérir le cancer. C’est possible, les gens disent tout et n’importe quoi. Mais voilà, personne de sérieux sur la blockchain dit : « La blockchain en elle-même va permettre de guérir le cancer ». Non, la blockchain c’est un outil technologique puissant dont on peut faire plein de choses comme internet. Personne n’a dit internet va guérir le cancer, enfin personne ne le pense sérieusement. Donc personne ne pense sérieusement que la blockchain va guérir le cancer. Mais on en met des couches et des tartines.
« Il s’agit en réalité de la technologie la plus surfaite – et la moins utile – de toute l’histoire humaine ». Pardonnez-moi mon cher Nouriel Roubini, je ne suis pas du tout d’accord, et tous les experts s’accordent à dire que c’est une révolution aussi importante que la révolution d’internet. Et parce qu’on peut en faire énormément de choses et on est dans la phase déceptive. N’oubliez pas les investisseurs malins que toute technologie exponentielle passe par une phase déceptive où la courbe exponentielle est très très basse avant de grossir. Et aujourd’hui effectivement la blockchain il n’y a pas énormément d’applications concrètes, quotidiennes, mais le jour où le Bitcoin par exemple sera la monnaie mondiale devant le dollar, il y aura de fortes applications à la blockchain. Donc, « agree to disagree » comme on dit en anglais, je ne suis pas d’accord.
Alors, « Idéologie libertaire. En pratique, la blockchain ne constitue rien de plus qu’une feuille de calcul que l’on aurait glorifiée ». Alors là, à nouveau je suis désolé, je trouve qu’il y a de l’exagération. Une feuille de calcul qu’on aurait glorifiée, non, je ne peux pas vous laisser dire ça Nouriel Roubini, c’est quand même une technologie incroyable qui permet de faire des transactions en confiance, sans se connaître, de façon décentralisée, et en ligne, etc. Et c’est également une technologie qui permet de transférer, là il y a récemment j’ai vu sur Ethereum la semaine dernière 180 millions de dollars qui ont été transférés avec 6 centimes de commission. Donc qui permet de transférer 180 millions de dollars avec 6 centimes de commission ? Personne, sauf la blockchain. Donc pas une feuille de calcul glorifiée. Donc encore une fois il y a vraiment un peu, j’ai l’impression, un acharnement dans cet article, c’est pour ça qu’il m’a fait vraiment réagir.
« Ceci ne l’a pas empêchée de devenir la devise d’une idéologie libertaire qui considère l’ensemble des gouvernements, banques centrales, institutions financières traditionnelles et monnaies du monde réel comme autant de concentrations maléfiques du pouvoir, qu’il s’agirait de détruire », ça c’est un peu vrai.
« Les fondamentalistes de la blockchain entrevoient un monde idéal dans lequel toutes les activités économiques et interactions humaines seraient soumises à une décentralisation anarchique ». Une décentralisation oui c’est possible, anarchique pas forcément, ça peut être contrôlé par les règles du marché et par les règles des blockchains qui ont été créées.
« Or, loin de concrétiser un idéal, la blockchain a donné naissance à une forme familière d’enfer économique. Une poignée d’hommes blancs intéressés (les femmes ou les minorités sont rares dans l’univers de la blockchain), se prétendant messies auprès des masses pauvres, marginalisées et non bancarisées, affirment avoir créé plusieurs milliards de dollars de richesse à partir de rien ». Oui, ça c’est le principe de l’entrepreneuriat et de la startup. Ça arrive souvent, on crée des milliards de dollars à partir de rien, comme Mark Zuckerberg, comme Bill Gates, etc.
« Mais il suffit d’observer l’extrême centralisation du pouvoir parmi les « mineurs », Bourses, développeurs et gestionnaires de cryptomonnaies pour comprendre que la blockchain n’a rien à voir avec la décentralisation et la démocratie ; elle n’est qu’une course aux profits ». Effectivement, c’est aujourd’hui relativement centralisé. Il y a énormément de projets qui veulent remettre de la crypto dans les mains des utilisateurs et il y a même beaucoup de projets qui offrent leurs tokens, on appelle ça les « airdrop », et qui les mettent dans les mains du plus de gens possible, mais ça visiblement ça n’a pas été ici pris en compte.
« Cartel anonyme », c’est le titre du paragraphe suivant. « Un groupe restreint de sociétés – principalement situées dans des pays bien connus pour être des bastions de la démocratie, tels que la Russie, la Géorgie ou la Chine – contrôlent entre deux tiers et trois quarts de toute l’activité de « minage, et font régulièrement grimper les coûts des transactions pour augmenter leurs généreuses marges de profit. ». Ce qui est vrai, factuellement c’est vrai, mais présenté comme ça, encore une fois ça ne veut pas dire que la blockchain c’est de la merde. Effectivement la Chine contrôle une grosse partie du minage du Bitcoin, mais le Bitcoin n’est pas toute la blockchain. Et effectivement il se peut que les mineurs chinois de temps en temps augmentent leurs marges, mais et alors ? C’est une société qui veut faire plus de profits. Ça ne veut pas dire que la technologie blockchain c’est de la merde, les sociétés veulent faire plus de profits, ça existe, bon. Effectivement la Chine est à l’avant-garde de la crypto-monnaie, moi je trouve ça dommage pour les États-Unis et l’Europe parce qu’on n’est pas à l’avant-garde, on est laissé sur le carreau comme souvent avec les nouvelles technologies. Et évidemment, ça va être une façon de plus qui va aider la Chine à être un acteur majeur du monde de demain économique parce qu’ils auront été les premiers à aller sur la blockchain. De même qu’aujourd’hui en Europe on est à la traîne sur la technologie par rapport aux États-Unis. Voilà, on est à la traîne sur la blockchain. J’aimerais bien que ce soit les français qui augmentent leurs coûts pour se faire plus de marge mais c’est les chinois.
Où en étais-je ? « Ainsi les fanatiques de la blockchain nous invitent-ils à faire confiance à un cartel anonyme et affranchi de toute règle de droit, plutôt qu’aux banques centrales et aux intermédiaires financiers réglementés. Une tendance similaire est apparue en matière de trading de cryptomonnaies. Pas moins de 99 % des transactions s’effectuent sur des Bourses centralisées qui sont régulièrement piratées. ». A nouveau, exagération. Bien sûr aujourd’hui une majorité des transactions sont faites sur des plateformes décentralisées : Coinbase, Kraken. Bien sûr il y a eu des piratages. Mais Coinbase, qui est le plus grand, ne s’est jamais fait pirater, et il y a énormément énormément d’initiatives d’exchanges décentralisés pour justement partir de ces échanges centralisés. Dans un premier temps c’était une bonne entrée en matière les exchanges centralisés, ça permet de faire un accès simple, pratique, pour tout le monde à la crypto-monnaie sur un site très facile d’utilisation. Maintenant on en revient de ces exchanges centralisés, et c’est pas une mauvaise chose qu’il y ait des exchanges centralisés pour certaines grosses crypto-monnaies et plein d’autres crypto-monnaies qui se créent par ailleurs. Donc là, encore une fois, on prend un aspect et on en fait une généralité en disant : « Ah, c’est des exchanges centralisés qui sont tous piratés donc c’est de la merde », non, c’est pas que des exchanges centralisés et ils ne sont pas tous piratés. Donc attention quand même aux mots, encore une fois la façon dont c’est écrit c’est vraiment violent quoi.
« Et contrairement à l’argent réel, une fois la cryptorichesse piratée, elle disparaît pour toujours », ce qui est vrai, sauf dans le cas où c’est pas vrai et je vous renvoie bien sûr au Hard Fork de Ethereum au moment du piratage du DAO qui effectivement a permis de revenir en arrière. Donc à nouveau, c’est fini pour toujours sauf quand c’est pas fini. Et je n’en ai pas encore parlé mais c’est une conviction profonde que j’ai, je pense que le jour où Coinbase se fait hacker, il y aura un Hard Fork du Bitcoin pour revenir en arrière puisqu’aujourd’hui Coinbase est comme les grandes banques : « too big to fail », trop gros pour avoir un piratage massif.
« Qui sont les « baleines ” du bitcoin et des cryptos ?Par ailleurs, la centralisation du développement des cryptomonnaies contredit d’ores et déjà l’expression « le code est la loi », l’idée selon laquelle le logiciel sous-tendant les applications de blockchain serait immuable ». Ça c’est vrai.
« La vérité, c’est que les développeurs jouissent du pouvoir absolu d’agir en tant que juge et juré. Lorsque quelque chose ne fonctionne pas dans leurs pseudo-contrats « intelligents » coutumiers des bugs, et que survient un piratage massif, ils se contentent de modifier le code ». Et oui, le code évolue, c’est plutôt une bonne chose.
« Comme cela devrait apparaître évident, la prétention d’une « décentralisation » est un mythe colporté par des pseudo-milliardaires au contrôle d’une pseudo-industrie. Maintenant que les investisseurs particuliers aspirés par le marché des cryptomonnaies ont perdu tout ce qu’ils avaient, les derniers vendeurs d’huile de serpent sont assis sur une immense richesse factice, qui disparaîtra instantanément lorsqu’ils tenteront de liquider leurs « actifs ” ». Pas de commentaire, je, bon, pas de commentaire.
« La prétention d’une ‘décentralisation’ est un mythe colporté par des pseudo-milliardaires au contrôle d’une pseudo-industrie. Concernant la blockchain elle-même, aucune institution au monde – banque, société, ONG ou agence gouvernementale – n’ira inscrire son bilan, ses transactions, opérations ou interactions avec des clients et fournisseurs dans des registres peer-to-peer publics décentralisés n’exigeant aucune permission. ». C’est faux, c’est faux, il y a des banques qui utilisent aujourd’hui xRapid, donc la technologie de la société Ripple avec le token XRP. Il y a énormément de choses. Il y a le Venezuela qui a sorti sa propre crypto-monnaie. Alors le Venezuela, je sais, mais d’accord, les États-Unis vont y venir. Il y a la Chine y qui y travaille très sérieusement. Bien sûr, pareil, on peut dire : « La Chine, ah bah la Chine », oui mais quand même. Il y aura un jour très probablement, il y a des pays d’Europe qui s’y intéressent, il y a la Lituanie, des pays comme ça qui ont légalisé la crypto-monnaie. Il se passe des choses, il y a la Biélorussie qui est à fond sur la crypto-monnaie. Alors pareil, la Biélorussie, bon, ok mais il se passe des choses. C’est faux de dire : personne ne fera jamais. Non, c’est faux. Aujourd’hui les crypto-monnaies c’est accepté sur le service de jeux de la Xbox, Xbox ça appartient à Microsoft, une des plus grosses boîtes du monde. Il y a Amazon qui s’y penche de façon très très sérieuse. Il y a la société Square, qui représente des millions et des millions de points de vente aux États-Unis, qui devrait très probablement intégrer la crypto, en tout cas ils ont dit que c’était une volonté qu’ils avaient et le fondateur qui est le fondateur de twitter, Jack Dorsey, il adore les crypto-monnaies, il veut absolument les propulser, les aider à se développer, donc ça va arriver, etc., etc. Donc il ne faut pas dire qu’aucune grande entreprise ou aucun gouvernement On a déjà plusieurs gouvernements et même une crypto-monnaie qui est une monnaie officielle, c’est le Venezuela, je sais ce n’est que le Venezuela mais quand même. Donc il ne faut pas dire ces choses-là, c’est faux, c’est juste faux.
J’ai perdu où j’en étais, évidemment, ok. « Aucune raison valable ne justifie que des informations aussi exclusives et précieuses soient inscrites publiquement. », on peut aussi trouver des blockchains où il y a tout qui n’est pas public mais seulement une partie.
« Le retour de la centralisation. Par ailleurs, lorsque les technologies de registres distribués sont effectivement utilisées, elles n’ont rien à voir avec la blockchain. Elles sont privées, centralisées et ne concernent qu’un nombre réduit de registres contrôlés. », ce qui arrive dans certaines blockchains, encore une fois il ne faut pas faire de généralité.
« Leur accès nécessite une permission, qui est accordée par des individus qualifiés. Et, sans doute plus important encore, elles reposent sur des autorités de confiance, qui ont établi leur crédibilité au fil du temps. Autrement dit, ces « chaînes de blocs » portent bien mal leur nom. », bon, ok.
Dernier paragraphe : « Pourquoi la bulle des monnaies virtuelles va éclater », ah d’accord, très bien on reviendra voir ça en 2020, ce qui va se passer. « Il est révélateur d’observer que toutes les blockchains « décentralisées ” finissent tôt ou tard par devenir des bases de données centralisées, nécessitant un droit d’accès, lorsqu’elles sont effectivement mises en application. ». C’est faux : le Bitcoin. C’est faux : l’Ethereum. L’Ethereum c’est mis en application, c’est plus de 90% des ICOs, c’est une application et ce n’est pas centralisé, je suis désolé. Il n’y a pas de droits d’accès, etc., donc n’importe quoi.
« Aucune institution sérieuse ne permettrait que ses transactions soient vérifiées par un cartel anonyme opérant dans la pénombre des kleptocraties les plus autoritaires. Il n’est donc pas surprenant que, dans tous les cas ayant impliqué un environnement traditionnel de pilotage de la « blockchain “, celle-ci ait été soit jetée aux orties, soit transformée en une base de données privée avec permission, jusqu’à ne devenir rien de plus qu’un tableau Excel ou une base de données au nom trompeur. ». Et à nouveau c’est faux, je vous renvoie ici à tous les tests qui sont en cours avec la blockchain, avec xRapid, avec XRP, par les plus grandes banques mondiales. Alors c’est effectivement, dans la plupart des cas, pas des applications concrètes, ce sont des tests. Cela dit, il y a maintenant certaines applications concrètes qui ont été mises en place. Notamment il y a une banque, alors j’ai oublié le nom, je ne l’ai pas pas sous les yeux, qui fait du transfert de fonds entre les États-Unis et le Mexique, qui est un énorme flux monétaire. Et pour convertir les devises plus rapidement pour permettre un transit très très rapide d’argent, ils utilisent le xRapid et le XRP, et c’est une grande institution financière, c’est une grande banque. Et on va y venir de plus en plus. Effectivement, aujourd’hui les banques sont à la ramasse, c’est pas un signe que, c’est plutôt un signe que c’est une technologie intéressante. Enfin c’est ni un signe dans un sens ni dans l’autre, les banques sont toujours à la ramasse, c’est des institutions vieilles comme Hérode, etc.
Voilà donc pour cet article. Dis-moi ce que tu en penses en commentaire. Est-ce que tu es d’accord avec moi, est-ce que tu es d’accord avec Nouriel Roubini ? Moi, tu l’as compris, je ne suis pas du tout d’accord, je trouve que c’est un article qui a été écrit vraiment d’une certaine façon, orienté. On le sait, les journalistes ils peuvent orienter un certain nombre de choses. Il y a des choses qui sont factuellement fausses dans cet article. Donc je voulais vraiment réagir. Dis-moi en commentaire ce que tu en penses. Si tu es d’accord avec moi, partage cette vidéo qu’on fasse un petit peu, parce que ce qui est très embêtant c’est que les Echos c’est très suivi par des gens très sérieux, eh bien qu’on fasse un petit peu écho à l’inverse de cet article. Et bien sûr mets-moi un « like » si tu es d’accord avec moi. Si tu n’es pas d’accord, abonne-toi la chaîne YouTube « Leonis », c’est sympa, on parle entre autres beaucoup de crypto-monnaie. Je te dis à très bientôt pour une prochaine vidéo et tu peux regarder une vidéo suivante de moi au-dessus de ma tête.
Ciao !