Proof of Quoi ? Les algorithmes de consensus crypto – Proof of Stake | Proof of Work | Delegated PoS

Salut les investisseurs malins !

Aujourd’hui, je vais te parler des différents algorithmes de consensus des crypto-monnaies. C’est des mots qu’on entend à longueur de journée, Proof of Work /Proof of Stake, je voudrais faire un petit point avec toi, essayer de t’expliquer ce que c’est.

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C’est parti !

Le premier algorithme de consensus dont je voudrais te parler, il s’agit du Proof of Work. Donc déjà, qu’est-ce qu’un algorithme de consensus ? Eh bien c’est la façon dont fonctionne une blockchain, dont les nouveaux blocs sont créés, minés, la façon dont on assure la sécurité des nouvelles transactions, etc. etc. Donc tu as sûrement entendu parler des mineurs de Bitcoin. Le Bitcoin est la première crypto-monnaie et c’est l’inventeur Satoshi Nakamoto du Bitcoin et également l’inventeur de la blockchain. Et lui, il a créé le tout premier système de consensus qui est le Proof of Work. « Proof of Work », ça veut dire « preuve de travail », et ça veut dire que pour valider une transaction, eh bien il faut fournir un certain travail, en l’occurrence c’est le travail d’un ordinateur, il s’agit de calculs relativement complexes pour valider une transaction. A quoi ça sert ? Eh bien ça sert à prouver que tu as effectivement un ordinateur qui est un vrai ordinateur et que tu ne peux pas multiplier par dix en faisant une machine virtuelle. S’il suffisait par exemple d’installer un programme, eh bien il y aurait des petits malins qui inventeraient avec un seul ordinateur un moyen de faire des machines virtuelles sur le même ordinateur, c’est-à-dire sur un seul vrai ordinateur et il ouvrirait mille fois Windows ou mille fois macOS, il pourrait créer mille fois le programme et cliquer dessus mille fois, et avec ça il pourrait faire ce qu’il veut, contrôler les transactions etc., etc. Grâce au Proof of Work, comme il faut que ton ordinateur fournisse vraiment de la puissance de calcul, eh bien on peut prouver qu’il y a bien un ordinateur derrière une Proof of Work. Donc c’est la beauté de la blockchain, c’est comme ça que ça a été créé et ça permet de faire un système sécurisé, et donc auquel tout le monde peut participer en mettant son ordinateur sur le réseau, mais qui est quasiment impossible à hacker puisque pour le hacker, il faudrait hacker tous les ordinateurs qui participent. Donc ça, c’est bien sûr la beauté de la blockchain et c’est le Proof of Work. Mais il a ses limites. Ses limites, elles sont relativement nombreuses, et c’est pour ça qu’il y a d’autres algorithmes de consensus qui ont été créés après.

Alors qu’est-ce que c’est que les limites du Proof of Work ? Eh bien premièrement, c’est relativement cher puisqu’il faut donc faire tourner ton ordinateur en permanence, il faut même le faire tourner très fort, ça consomment beaucoup d’électricité. Tu sais, c’est comme quand parfois ton ordinateur se met à chauffer très très vite, soit quand tu lances un jeu vidéo ou en ce qui me concerne par exemple quand je compresse une vidéo, quand je l’exporte, ça demande beaucoup beaucoup de ressources et ça fait chauffer ton ordinateur, ça demande beaucoup d’électricité. Ce qui fait qu’aujourd’hui, étant donné le prix du Bitcoin et la difficulté de minage du Bitcoin, ça coûte plus cher en électricité de miner du Bitcoin que ce que ça te rapporte en Bitcoin. Et ça, c’est sans compter le prix de l’équipement de minage qui est de plus en plus cher et qui, évidemment, n’entre pas dans l’équation. Il faut déjà rembourser ça, mais tu ne peux même pas rembourser ton équipement puisque tu perds de l’argent rien que en minant.

L’autre, enfin un autre problème, c’est que donc c’est relativement mauvais pour l’environnement puisque ça consomme énormément d’électricité, et il y a régulièrement des personnes qui disent que le Bitcoin est très mauvais pour l’environnement, ce qui est vrai. Et donc on pourrait peut-être trouver une autre façon de faire cet algorithme de consensus puisqu’on dépense énormément d’électricité, on fait chauffer des machines pour pas grand-chose, pour le Bitcoin mais qu’est-ce que c’est le Bitcoin ? Aujourd’hui, les banques elles transitent dix fois plus d’argent et ne dépensent pas autant d’électricité.

Par ailleurs, il y a un autre problème avec le Proof of Work, c’est que au fur et à mesure du temps, le nombre de Bitcoins en circulation augmente et le nombre de Bitcoins qui restent à miner diminue, et la vitesse à laquelle on mine le Bitcoin diminue. On en mine de moins en moins et donc les mineurs sont de moins en moins, enfin c’est de moins en moins intéressant pour eux de miner, ils sont de moins en moins « incentivés », pour utiliser le mot « incentive » qui est au cœur de la blockchain, c’est-à-dire l’intérêt économique personnel. Et donc, au fur et à mesure du temps, il va y avoir de moins en moins de mineurs, ils vont sûrement partir vers d’autres blockchains qui seront plus intéressantes pour eux, plus rentables. Et ça, évidemment, ça pose également un problème.

Dernière grosse faiblesse de la Proof of Work, c’est ce qu’on appelle les « 51% Attack », les attaques de 51%, tu en as peut-être aussi déjà entendu parler. Qu’est-ce que c’est ? Eh bien si quelqu’un arrivait à contrôler 51% des ordinateurs qui effectuent le minage, notamment s’il y a par exemple de nombreux mineurs qui se désintéressent et qui s’en vont, eh bien avec ces 51% de puissance de calcul, ils pourraient effectivement avoir une attaque, faire une attaque sur le réseau et manipuler, contrôler le réseau pour grosso modo récupérer tout l’argent pour eux, ce qui est relativement dangereux. Donc bien sûr, plus il y a de monde qui maintient le réseau, puis il y a d’ordinateurs différents, mieux c’est. Mais on n’est pas à l’abri en théorie d’une attaque 51%, c’est relativement possible, en tout cas en théorie, et dans la pratique ça arrivera peut-être un jour.

Voilà pour ce qui est du Proof of Work.

On enchaîne avec l’algorithme suivant qui est le Proof of Stake. Le Proof of Stake, c’est un petit peu le Proof of Work 2.0, c’est un peu la nouvelle méthode de faire. Alors c’est complètement différent. Le nom « Stake » ça ne veut pas dire la viande, c’est en anglais « Stake in a company », ça veut dire détenir une partie de la société, détenir par exemple des actions. La Proof of Stake, eh bien ce ne sont pas les, il n’y a pas besoin de faire travailler un ordinateur pour valider une transaction, il suffit d’avoir toi-même des tokens, de les mettre en jeu, tu dis par exemple : « J’ai 100 tokens, je les mets en jeu dans la blockchain », et tu paries sur un nouveau nœud, sur un nouveau bloc. Et si effectivement ce bloc-là est le bloc qui est créé, eh bien tu gagnes une récompense, tu gagnes les nouveaux tokens. Donc, alors tout est revu avec le Proof of Stake, les mineurs s’appelle les « nodes », c’est les nœuds, et le minage ça s’appelle le « minting », c’est un petit peu pareil minting ou mining, c’est voilà un petit peu similaire mais on a oublié la comparaison, la métaphore avec les mineurs au fond de la cave. Donc grosso modo, tout le monde a un intérêt à donner des bonnes prédictions et à valider les bons nœuds parce que si tu valides un mauvais bloc, eh bien tu vas perdre tes tokens que tu as mis en jeu. Donc c’est ça l’idée, c’est que tu mets en jeu tes propres tokens, d’où l’idée Proof of Stake, donc la preuve de, le « stake » c’est la partie qui t’appartient. Si tu paries, si tu essayes de valider un mauvais bloc, tu vas donc perdre tes jetons, donc tout le monde a un intérêt, un incentive, un intérêt financier à parier sur les bons nœuds. Alors ce qui est intéressant avec le Proof of Stake, il y a plusieurs cas, il y a plusieurs choses pardon, qui sont intéressantes.

Premièrement, du coup, il n’y a pas de gros calculs, il n’y a pas d’électricité. Donc c’est moins mauvais pour l’environnement, ça va plus vite du coup, c’est plus rapide puisqu’il n’y a pas besoin de faire des gros gros gros calculs. Et pour ce qui est du 51% Attack, eh bien ça n’existe plus, on ne peut plus faire de 51% Attack si on contrôle 51% des ordinateurs. En revanche, tu peux avoir une attaque 51% si tu possèdes 51% de l’ensemble des tokens. Mais ce qui, pour la plupart des blockchains qui sont des très très grosses blockchains, est quasiment impossible puisqu’évidemment ça représente des montants beaucoup trop importants, des dizaines ou centaines de milliards, que personne n’est capable de mettre en jeu. Et donc, ce n’est à nouveau pas impossible d’un point de vue philosophique mais quasiment impossible. Donc ça, c’est pour les avantages de la Proof of Stake, et il y a de plus en plus, enfin c’est un petit peu comme je te le disais la Proof of Work 2.0. Proof of Work c’était un peu le premier, c’était un peu bof, ce n’était pas terrible, il y avait plein de problèmes. La Proof of Stake c’est quand même considéré comme plus intéressant et c’est un petit peu l’évolution, plus économe, etc. etc.

Il y a quand même des problèmes avec la Proof of Stake, notamment évidemment tu l’auras compris, du coup plus tu as des tokens, plus tu as déjà des tokens d’une certaine crypto, plus tu vas pouvoir participer aux paris sur les nouveaux blocs qui vont être validés, et donc plus tu vas t’enrichir. Donc c’est un petit peu l’enrichissement des plus riches, et ça, ce n’est pas terrible, ça ne plaît pas à tout le monde, et d’ailleurs c’est aussi le cas du capitalisme malheureusement, mais ça ne plaît pas à tout le monde. Alors ça dépend comment est fabriqué l’algorithme de Proof of Stake. Notamment, il y a des cas où c’est aléatoire, c’est-à-dire tout le monde parie sur un bloc et la façon dont est attribuée la récompense est aléatoire parmi tout le monde, tout le monde a le même vote, le même poids du vote. Il y a d’autres cas où c’est en fonction de la quantité de tokens que tu détiens, et donc plus tu as de tokens, plus tu as de chances de gagner, ce qui pour le coup est vraiment ce que je te disais c’est-à-dire l’enrichissement des plus riches. Ça peut amener à un certain nombre de problèmes, en gros tu peux te retrouver avec une élite de quelques personnes qui ont beaucoup beaucoup beaucoup plus de tokens que tous les autres et qui se mettent à toujours gagner le nouveau token puisque les autres n’arrivent pas, ils ont des probabilités trop faibles de gagner. Et donc ils accumulent de plus en plus de tokens, déjà ils en avaient plus que tout le monde, ils en ont de plus en plus, etc. etc. Ça peut être relativement embêtant. Il y a un autre cas, il y a dans certaines Proof of Stake, dans certains consensus, ils ont mis en place une fonction d’âge, c’est-à-dire que plus tu détiens tes tokens depuis longtemps, plus tu as de chances de gagner le token qui est émis. Mais à chaque fois que tu gagnes le token, ça remet à zéro ton âge. Donc c’est-à-dire que, en gros, si tu as gagné la dernière fois, tu as très peu de chances de regagner. Par contre, si tu n’as pas gagné de tokens depuis très très longtemps, eh bien à chaque fois qu’il y a un nouveau bloc, ça augmente ta probabilité de gagner le bloc suivant. Donc ce qui permet un petit peu de réduire les inégalités en fonction du nombre de tokens, etc. etc.

Donc ça, c’est la Proof of Stake, c’est relativement intéressant et c’est donc un mot, un buzzword dont on entend parler depuis très très longtemps et qui est relativement intéressant, dont tu vas entendre de plus en plus parler.

Ensuite, je voudrais te parler d’un troisième algorithme de consensus dont tu vas également entendre de plus en plus parler, et c’est la Delegated Proof of Stake. Donc c’est la Proof of Stake déléguée ou la Proof of Stake, ouais, déléguée c’est très bien. Et c’est donc une extension de la Proof of Stake. Alors, il faut savoir que pour les deux précédentes, les deux précédents consensus dont je viens de te parler, si tu veux participer, eh bien dans les deux cas il faut que tu laisses ton ordinateur allumé en permanence avec ton Wallet qui tourne, soit pour faire des calculs pour la Proof of Work donc en plus ça va consommer énormément d’électricité, soit pour la Proof of Stake, tu n’as pas besoin de beaucoup d’électricité mais il faut que ton ordinateur soit allumé en permanence pour parier sur chaque bloc à chaque fois. La Delegated Proof of Stake, c’est l’idée de la démocratie indirecte, c’est le système qu’on connaît notamment aux États-Unis. Nous en France, on a le suffrage universel et l’élection directe, c’est-à-dire qu’on vote pour les candidats qui sont élus, les présidents, on vote pour les sénateurs. Aux États-Unis, comme tu le sais peut-être, ils votent pour des représentants et c’est les représentants qui eux-mêmes votent pour le président, c’est les représentants qui eux-mêmes votent pour les sénateurs, etc. Donc la Delegated Proof of Stake c’est la même chose, c’est-à-dire qu’avec tes tokens, tu ne vas pas voter pour un bloc mais tu vas voter pour un représentant, ça s’appelle un « delegate » en anglais, d’où le fait Delegated Proof of Stake, c’est un délégué à qui tu délègues ton vote, et c’est eux qui vont parier sur des blocs. Ils vont toucher des gains en crypto, mais bien sûr, l’idée c’est qu’ils vont partager les gains avec les gens qui ont voté pour eux. Alors en fonction des consensus, comment ils sont designés, dans certains cas c’est automatique, dans d’autres cas ce n’est pas automatique, ils ne sont pas obligés de partager les gains, je vais y revenir dans un instant. L’avantage énorme c’est que donc tu n’as pas besoin de laisser ton ordinateur allumé en permanence pour gagner des tokens puisqu’il suffit avec les tokens de voter pour quelqu’un, cette personne-là va elle laisser son ordinateur allumé mais c’est quelqu’un dont c’est peut-être le métier, et ensuite va partager les tokens avec tout le monde.

Un gros point faible, enfin plusieurs points faibles mais un, le principal point faible, c’est que du coup ça redevient centralisé. L’idée de la blockchain, tu le sais, c’est de décentraliser tout, et là, ça revient centralisé parce que tout le monde a le pouvoir mais finalement redonnent leur pouvoir à quelques élus, quelques délégués. Et donc ça recentralise et ça peut amener tout un tas de problèmes. Notamment il y a le fait que les plus grands possesseurs de tokens peuvent potentiellement voter pour eux-mêmes puisque les votes c’est à la majorité du nombre de tokens, donc quelqu’un qui possèderait énormément de tokens pourrait potentiellement voter pour lui-même. Du coup, gagner les récompenses de la Proof of Stake puisqu’il est le délégué, le représentant, mais ne pas payer les dividendes, ne pas partager les tokens qu’il gagne avec les autres, y compris ceux qui auraient également voté pour lui. Mais il n’a qu’à dire, il peut dire : « Vous n’avez qu’à arrêter de voter pour moi, je m’en fous, j’ai assez de tokens ». Ou dans un premier temps, tu vois, par exemple dans un premier temps il a les votes des autres, ils accumulent les tokens, ils accumulent les tokens, et puis au bout d’un moment quand il a un nombre suffisant, eh bah il dit à tout le monde : « Je vous lâche, je vote pour moi-même et je garde toutes les récompenses ». Donc ça, ça peut être embêtant. Et s’il grossit trop en ayant voté pour lui-même et en ayant gardé toutes les récompenses, c’est-à-dire qu’il accumule, il accumule, il accumule les tokens, au bout d’un moment il pourrait même potentiellement prendre le contrôle sur la blockchain. Donc ça, c’est un point qui peut être relativement embêtant. Encore une fois, à nouveau, aujourd’hui ça n’est jamais arrivé mais ça pourrait se produire, pour ce qui est de la prise de contrôle. Pour ce qui est des délégués qui arrêtent de payer, des délégués qui arrêtent de partager les commissions qu’ils doivent en théorie partager avec les gens qui ont voté pour eux, c’est déjà arrivé sur certaines petites blockchains, pas sur des blockchains connues, mais c’est déjà arrivé sur certaines petites blockchain qui avaient implémenté la Delegated Proof of Stake.

Donc voilà, Proof of Work, Proof of Stake, Delegated Proof of Stake, c’est les trois principaux algorithmes de consensus. C’est important pour toi de les comprendre parce que tu vas en entendre parler de plus en plus et il y a des implications sur le fonctionnement des cryptos. Donc maintenant, tu sais un petit peu de quoi il en retourne. Alors il y a une infinité d’autres algorithmes de consensus possibles, j’en ai déjà évoqués certains sur cette chaîne. Quelques-uns que j’ai trouvés : il y a la Proof of Activity qui est un mélange de la Proof of Work et la Proof of Stake, c’est des gens qui font la Proof of Work mais des gens qui font également la Proof of Stake pour vérifier que les blocs qui sont créés par la Proof of Work sont bien compatibles, bon ça commence à être le bordel. Il y a la Proof of Signature, la Proof of Devotion, il y a tout un tas de choses. Chacun est libre de créer son algorithme du consensus différent. Tu en entendras parler de sûrement plein d’autres et tu vois qu’ils ont encore tous des points faibles et des points forts mais il y a encore des faiblesses partout. Donc on n’est peut-être pas arrivé à l’algorithme de consensus ultime, peut-être qu’on y arrivera un jour. En tout cas, ces trois-là c’est les trois principaux dont tu entendras de plus en plus parler, surtout les deux nouveaux : le Proof of Stake et le Delegated Proof of Stake. Le Proof of Work ça reste le système aujourd’hui du Bitcoin mais il est de moins en moins utilisé pour les nouveaux projets mais tu en entendras encore parler quand même pendant un petit moment.

C’est tout pour cette vidéo. J’espère que j’ai été assez clair. Si tu as des questions, évidemment n’hésite pas à les poser en commentaire, je serais ravi d’y répondre. Si cette vidéo t’a plu, j’espère que c’est le cas si tu es arrivé jusqu’ici, eh bien je t’invite à mettre un petit « like ». Je t’invite également à t’abonner à la chaîne YouTube « Leonis » pour rejoindre plus d’un millier d’investisseurs malins qui reçoivent tous les jours mes conseils d’investissement et mes vidéos. Si tu veux savoir dans quelles crypto-monnaies j’investis mon propre argent, eh bien tu es libre de rejoindre le club privé « Leonis Crypto Mastermind », je te mets le lien dans la description. Et si tu veux apprendre comment investir dans les cryptos, eh bien tu peux tout à fait rejoindre ma formation « Crypto Millionnaire », je te mets également le lien dans la description.

Je te dis à très bientôt pour une prochaine vidéo, et toi tu peux regarder la vidéo suivante au-dessus de ma tête.

Ciao !