Salut les investisseurs malins !
Aujourd’hui, je vais te donner les conseils d’investissement de Peter Thiel. Peter Thiel, si tu ne le connais pas, c’est l’un des fondateurs de Paypal, c’est l’un des tout premiers investisseurs de Facebook. À ce titre, il a une fortune immense en centaine de millions de dollars et c’est le fondateur d’une autre start-up beaucoup moins connue qui s’appelle Palantir mais qui est quand même considérée comme une licorne, une valorisation de plus d’un milliard de dollars. Donc, c’est un type assez connu ! Je vais te parler de ses conseils d’investissement, en tant qu’investisseur, il a eu un moment de succès.
Avant de commencer, je t’invite à cliquer sur le bouton « s’abonner » pour t’abonner à la chaine YouTube « Léonis », rejoindre plusieurs centaines d’investisseurs qui reçoivent tous les jours mes conseils d’investissement et prendre ton indépendance financière. C’est parti !
Ne rate pas cette opportunité ! Je fais gagner : mon cours e-learning sur l’investissement complet qui s’appelle « Je réussis mon premier investissement en start-up », une idée d’une start-up où investir aujourd’hui, et un an d’accès à mon groupe privé sur l’investissement « Léonis », où je partage mes meilleures pratiques sur l’investissement.
Pour gagner, rien de plus simple, abonne-toi à la chaîne YouTube, active les notifications, et laisse un commentaire sous la vidéo pour me dire pourquoi tu veux prendre ton indépendance financière.
Les conseils que donne Peter Thiel, ils sont largement tirés de son livre « Zero to one » qui existe d’ailleurs en français « De zéro à un » comme tu l’auras deviné, que je t’invite à lire si tu ne l’as pas fait, c’est un très très bon livre et j’ai issu de ce livre trois grands principes sur l’investissement que je te partage tout de suite.
Le premier, et bien il est conduit dans le titre justement du livre de « Zero to one ». Ce que dit Peter Thiel, c’est que les vrais succès en investissement c’est des start-up qui font passer le statu quo de zéro à un et pas les start-up qui font passer de un à deux, de deux à cinq ou même de un à dix.
Qu’est-ce que ça veut dire « passer de zéro à un et pas de un à dix » ? Ça veut dire : créer quelque chose de complètement nouveau dans sa catégorie. L’exemple qu’il cite c’est, par exemple Google, lorsqu’ils se sont créés et bien, ça n’existait pas des moteurs de recherche. Alors, je sais que tu vas me dire : si ! En fait, ce n’était pas les premiers. Oui, ça existait, mais ça n’existait pas comme ça. Ou Facebook, lorsque ça s’est créé ; il n’existait pas de réseau social sur internet pour tout le monde ; il y avait d’autres choses et ils n’ont pas essayé d’améliorer l’existant, ils ont essayé de créer vraiment quelque chose en partant de zéro.
Donc, selon Peter Thiel, il y a beaucoup beaucoup d’investisseurs qui investissent dans le AirBnB de…, le tumblr de…, le Facebook de… et c’est vrai que c’est très très à la mode. Moi, en général, je n’aime pas trop qu’on on me présente une start-up et qu’on me dit que « c’est le AirBnB de… » ou encore pire : « le AirBnB du tumblr du facebook du google », j’exagère un peu ! En général, ce n’est pas très bon signe et ce que dit Peter Thiel c’est que toutes ces boites-là n’y arriveront pas, en tout cas, ne seront pas de très très gros succès.
Par contre, les boites qui ne sont pas le « AirBnB de… », mais qui se définissent comme quelque chose de nouveau vont y arriver et je viens donc de citer AirBnB plusieurs fois, c’est un très bon exemple. Le AirBnB, ce n’est pas LE quelque chose de quelque chose ; c’était nouveau, c’est le partage d’appartement, d’aller dormir chez les gens par internet. Ça n’existait pas avant et AirBnB c’est vraiment : ils sont passés de zéro à un. Tous les gens qui vont essayer de faire des améliorations ou des spin-off de AirBnB, de passer de un à dix n’y arriveront pas. Donc, ça c’est le premier conseil d’investissement de Peter Thiel donc, pour toi, à retenir : n’investis pas dans des copies d’hommes et essaie d’investir dans quelque chose de fondamentalement nouvelle qui définisse leur catégorie. Premier conseil de Peter Thiel !
Le deuxième conseil de Peter Thiel, c’est l’idée du monopole. Selon lui, les entreprises ne réussissent que si elles arrivent à avoir et maintenir un monopole. Tout simplement parce qu’ils n’ont pas le monopole sur leur marché ! Et bien, il y a la compétition qui vient toujours tirer les prix vers le bas, qui vient grignoter les marges et on arrive à ce qu’on appelle des commodités, c’est-à-dire des offres où tout le monde fait la même chose au prix le plus bas possible et les boîtes ne gagnent pas d’argent, il n’y a pas de marge. Comme tu le sais, la marge c’est un critère important d’un investisseur et pour garder sa marge, ce que dit Peter Thiel, c’est qu’il faut avoir son monopole et ce qui nous permet, du coup, évidemment, de ne pas avoir à baisser les prix puisqu’on n’a pas de concurrents, puisqu’on a le monopole.
Alors, comment garder son monopole ? Peter Thiel identifie trois façons. En fait, il y en a bien plus que ça, mais grosso modo, il y a la « RID » : tout ce qui va être point de vue technologique, technique, et cetera ; si t’as les meilleurs produits, tes concurrents ne peuvent pas faire la même chose. Il y a le « branding » qui simplement rabaisse tes coûts de distribution. Ça te coûte moins cher de distribuer tes produits si t’es très connu. L’exemple parfait c’est Nike ou Apple. Apple, ils ont, en plus, et la RID et le branding ; Nike ils n’ont pas la RID mais le branding. Et la troisième chose c’est les coûts de production très bas, selon Peter Thiel. C’est qu’effectivement si tu produis en grande grande quantité très bas, tes concurrents qui se lanceront, ils produiront en plus petite quantité donc plus cher et en fait, pour moi, cet argument n’est pas forcément hyper valide parce que tes concurrents peuvent choisir volontairement, au départ, de pas gagner d’argent, voir en perdre pour ensuite grossir et te rattraper. Donc voilà, selon Peter Thiel, comment maintenir un monopole ; en fait, c’est tout ce qu’on appelle la « mouth », c’est-à-dire le « unfair advantage », l’avantage injuste, ce qui fait que la société se défend face à ses concurrents.
Donc, ça, c’est le deuxième conseil d’investissement de Peter Thiel pour toi. À retenir : n’investis que dans des boîtes qui ont un monopole et qui savent comment le défendre et comment le garder.
Et troisième et dernier conseil de Peter Thiel, celui-ci, c’est un des plus étonnants, un des plus surprenants ; j’en ai déjà parlé brièvement sur cette chaîne. C’est de ne pas diversifier. Alors, c’est pour ça que c’est assez étonnant, c’est que finalement, tout le monde dit en permanence : l’investissement il faut diversifier, diversifier. Ce que dit Peter Thiel ; et il le dit, et non seulement il le dit, mais c’est son cas pour lui ; il dit qu’il suffit d’un seul bon investissement pour être riche, c’est son cas, donc comme je disais : il était l’un des tout tout premiers investisseurs à investir dans Facebook et donc au moment de l’ « Happy out » Facebook, des années plus tard, il est devenu richissime à un point extraordinaire en centaine de millions de dollars, juste en ayant investi dans une seule boite au bon moment, mais c’était la bonne boîte.
Donc, ce que lui, il dit, c’est que à force de se diversifier, les gens entendent, tellement toute la journée, qu’il faut se diversifier, qu’ils investissent partout partout partout partout et que, même s’ils finissent par gagner sur certains start-up, et bien si tu gagnes… si tu fais fois dix sur une start-up mais que t’investis dans trente start-up le même montant, et bien t’es toujours à moins vingt, t’es à moins trente plus dix, ça fait toujours moins vingt. Donc, il dit et il observe, Peter Thiel, que beaucoup d’investisseurs raisonnent comme ça et c’est vrai, je le vois et donc lui, il dit, mais il faut investir le moins possible. À chaque fois que tu investis, dit-il, il faut que tu sois persuadé que ce soit la bonne, celle qui va te faire le fois dix, le fois vingt, le fois cinq cent ! Donc, surtout ne pas trop diversifier, ne pas diversifier du tout ! Donc, pareil pour toi, à retenir, très simple : ne diversifie pas juste pour diversifier ; et il dit : mais, du coup, comment je fais pour savoir quand y aller et quand ne pas y aller puisque je ne vais pas non plus faire un seul investissement dans ma vie ! « J’ai fait un investissement puis je diversifie plus, plus rien, c’est fini ! ». Lui, il dit : à chaque fois, il faut vraiment que je sois vraiment 100 % « Hell yes ». Donc, « Hell yes » ce serait traduit grossièrement par : « waouh », « oui » ou « putain, oui » ou voilà ! Vraiment une expression très forte de « waouh ! J’ai carrément carrément envie d’y aller », et il dit « si je ne suis pas à 100 %, si je suis à 99 % j’y vais pas parce que je ne veux pas trop me diversifier ».
Donc, voilà, à retenir, pour toi, voilà vraiment les trois conseils d’investissement de Peter Thiel. Dis-moi ce que tu en penses, est-ce que tu les connaissais ? Est-ce que tu ne les connaissais pas ? Est-ce que tu les appliquais ? Est-ce que tu ne les appliquais pas ? Est-ce que tu vas commencer à les appliquer ? Et si tu souhaites devenir investisseur dans les start-up comme Peter Thiel, et bien, ça tombe très bien parce que j’ai sorti ma formation « Je réussis mon premier investissement en start-up » dans laquelle je parle exactement de tout ça, de tous les critères d’investissement. Donc, je reprends, bien sûr, ceux de Peter Thiel, je reprends ceux de tous les grands investisseurs et j’ai même créé mes propres critères, qui m’ont amené où j’en suis aujourd’hui, qui m’ont obtenu tous mes résultats et tous mes succès. Et je t’explique pas à pas quels sont ces critères pour analyser les start-up, tout ça et beaucoup d’autres choses, plus de 9h30 de formation, c’est packagé dans mon cours : « Je réussis mon premier investissement en start-up », tu retrouves le lien dans la description pour y accéder si ça t’intéresse.
Comme d’habitude, si cette vidéo t’a plu, n’oublie pas de mettre un like, de t’abonner à la chaine YouTube « Léonis », et de la partager avec quelqu’un à qui ça peut intéresser et bien sûr, tu es libre de recevoir, si tu le souhaites, mes critères d’investissement gagnant avec le lien qui se trouve juste en dessous, c’est les fameux critères dont je te parlais.
Et je te dis à très bientôt pour une prochaine vidéo ! Tchao !
Salut les investisseurs malins !
Aujourd’hui, je vais te donner les conseils d’investissement de Peter Thiel. Peter Thiel, si tu ne le connais pas, c’est l’un des fondateurs de Paypal, c’est l’un des tout premiers investisseurs de Facebook. À ce titre, il a une fortune immense en centaine de millions de dollars et c’est le fondateur d’une autre start-up beaucoup moins connue qui s’appelle Palantir mais qui est quand même considérée comme une licorne, une valorisation de plus d’un milliard de dollars. Donc, c’est un type assez connu ! Je vais te parler de ses conseils d’investissement, en tant qu’investisseur, il a eu un moment de succès.
Avant de commencer, je t’invite à cliquer sur le bouton « s’abonner » pour t’abonner à la chaine YouTube « Léonis », rejoindre plusieurs centaines d’investisseurs qui reçoivent tous les jours mes conseils d’investissement et prendre ton indépendance financière. C’est parti !
Ne rate pas cette opportunité ! Je fais gagner : mon cours e-learning sur l’investissement complet qui s’appelle « Je réussis mon premier investissement en start-up », une idée d’une start-up où investir aujourd’hui, et un an d’accès à mon groupe privé sur l’investissement « Léonis », où je partage mes meilleures pratiques sur l’investissement.
Pour gagner, rien de plus simple, abonne-toi à la chaîne YouTube, active les notifications, et laisse un commentaire sous la vidéo pour me dire pourquoi tu veux prendre ton indépendance financière.
Les conseils que donne Peter Thiel, ils sont largement tirés de son livre « Zero to one » qui existe d’ailleurs en français « De zéro à un » comme tu l’auras deviné, que je t’invite à lire si tu ne l’as pas fait, c’est un très très bon livre et j’ai issu de ce livre trois grands principes sur l’investissement que je te partage tout de suite.
Le premier, et bien il est conduit dans le titre justement du livre de « Zero to one ». Ce que dit Peter Thiel, c’est que les vrais succès en investissement c’est des start-up qui font passer le statu quo de zéro à un et pas les start-up qui font passer de un à deux, de deux à cinq ou même de un à dix.
Qu’est-ce que ça veut dire « passer de zéro à un et pas de un à dix » ? Ça veut dire : créer quelque chose de complètement nouveau dans sa catégorie. L’exemple qu’il cite c’est, par exemple Google, lorsqu’ils se sont créés et bien, ça n’existait pas des moteurs de recherche. Alors, je sais que tu vas me dire : si ! En fait, ce n’était pas les premiers. Oui, ça existait, mais ça n’existait pas comme ça. Ou Facebook, lorsque ça s’est créé ; il n’existait pas de réseau social sur internet pour tout le monde ; il y avait d’autres choses et ils n’ont pas essayé d’améliorer l’existant, ils ont essayé de créer vraiment quelque chose en partant de zéro.
Donc, selon Peter Thiel, il y a beaucoup beaucoup d’investisseurs qui investissent dans le AirBnB de…, le tumblr de…, le Facebook de… et c’est vrai que c’est très très à la mode. Moi, en général, je n’aime pas trop qu’on on me présente une start-up et qu’on me dit que « c’est le AirBnB de… » ou encore pire : « le AirBnB du tumblr du facebook du google », j’exagère un peu ! En général, ce n’est pas très bon signe et ce que dit Peter Thiel c’est que toutes ces boites-là n’y arriveront pas, en tout cas, ne seront pas de très très gros succès.
Par contre, les boites qui ne sont pas le « AirBnB de… », mais qui se définissent comme quelque chose de nouveau vont y arriver et je viens donc de citer AirBnB plusieurs fois, c’est un très bon exemple. Le AirBnB, ce n’est pas LE quelque chose de quelque chose ; c’était nouveau, c’est le partage d’appartement, d’aller dormir chez les gens par internet. Ça n’existait pas avant et AirBnB c’est vraiment : ils sont passés de zéro à un. Tous les gens qui vont essayer de faire des améliorations ou des spin-off de AirBnB, de passer de un à dix n’y arriveront pas. Donc, ça c’est le premier conseil d’investissement de Peter Thiel donc, pour toi, à retenir : n’investis pas dans des copies d’hommes et essaie d’investir dans quelque chose de fondamentalement nouvelle qui définisse leur catégorie. Premier conseil de Peter Thiel !
Le deuxième conseil de Peter Thiel, c’est l’idée du monopole. Selon lui, les entreprises ne réussissent que si elles arrivent à avoir et maintenir un monopole. Tout simplement parce qu’ils n’ont pas le monopole sur leur marché ! Et bien, il y a la compétition qui vient toujours tirer les prix vers le bas, qui vient grignoter les marges et on arrive à ce qu’on appelle des commodités, c’est-à-dire des offres où tout le monde fait la même chose au prix le plus bas possible et les boîtes ne gagnent pas d’argent, il n’y a pas de marge. Comme tu le sais, la marge c’est un critère important d’un investisseur et pour garder sa marge, ce que dit Peter Thiel, c’est qu’il faut avoir son monopole et ce qui nous permet, du coup, évidemment, de ne pas avoir à baisser les prix puisqu’on n’a pas de concurrents, puisqu’on a le monopole.
Alors, comment garder son monopole ? Peter Thiel identifie trois façons. En fait, il y en a bien plus que ça, mais grosso modo, il y a la « RID » : tout ce qui va être point de vue technologique, technique, et cetera ; si t’as les meilleurs produits, tes concurrents ne peuvent pas faire la même chose. Il y a le « branding » qui simplement rabaisse tes coûts de distribution. Ça te coûte moins cher de distribuer tes produits si t’es très connu. L’exemple parfait c’est Nike ou Apple. Apple, ils ont, en plus, et la RID et le branding ; Nike ils n’ont pas la RID mais le branding. Et la troisième chose c’est les coûts de production très bas, selon Peter Thiel. C’est qu’effectivement si tu produis en grande grande quantité très bas, tes concurrents qui se lanceront, ils produiront en plus petite quantité donc plus cher et en fait, pour moi, cet argument n’est pas forcément hyper valide parce que tes concurrents peuvent choisir volontairement, au départ, de pas gagner d’argent, voir en perdre pour ensuite grossir et te rattraper. Donc voilà, selon Peter Thiel, comment maintenir un monopole ; en fait, c’est tout ce qu’on appelle la « mouth », c’est-à-dire le « unfair advantage », l’avantage injuste, ce qui fait que la société se défend face à ses concurrents.
Donc, ça, c’est le deuxième conseil d’investissement de Peter Thiel pour toi. À retenir : n’investis que dans des boîtes qui ont un monopole et qui savent comment le défendre et comment le garder.
Et troisième et dernier conseil de Peter Thiel, celui-ci, c’est un des plus étonnants, un des plus surprenants ; j’en ai déjà parlé brièvement sur cette chaîne. C’est de ne pas diversifier. Alors, c’est pour ça que c’est assez étonnant, c’est que finalement, tout le monde dit en permanence : l’investissement il faut diversifier, diversifier. Ce que dit Peter Thiel ; et il le dit, et non seulement il le dit, mais c’est son cas pour lui ; il dit qu’il suffit d’un seul bon investissement pour être riche, c’est son cas, donc comme je disais : il était l’un des tout tout premiers investisseurs à investir dans Facebook et donc au moment de l’ « Happy out » Facebook, des années plus tard, il est devenu richissime à un point extraordinaire en centaine de millions de dollars, juste en ayant investi dans une seule boite au bon moment, mais c’était la bonne boîte.
Donc, ce que lui, il dit, c’est que à force de se diversifier, les gens entendent, tellement toute la journée, qu’il faut se diversifier, qu’ils investissent partout partout partout partout et que, même s’ils finissent par gagner sur certains start-up, et bien si tu gagnes… si tu fais fois dix sur une start-up mais que t’investis dans trente start-up le même montant, et bien t’es toujours à moins vingt, t’es à moins trente plus dix, ça fait toujours moins vingt. Donc, il dit et il observe, Peter Thiel, que beaucoup d’investisseurs raisonnent comme ça et c’est vrai, je le vois et donc lui, il dit, mais il faut investir le moins possible. À chaque fois que tu investis, dit-il, il faut que tu sois persuadé que ce soit la bonne, celle qui va te faire le fois dix, le fois vingt, le fois cinq cent ! Donc, surtout ne pas trop diversifier, ne pas diversifier du tout ! Donc, pareil pour toi, à retenir, très simple : ne diversifie pas juste pour diversifier ; et il dit : mais, du coup, comment je fais pour savoir quand y aller et quand ne pas y aller puisque je ne vais pas non plus faire un seul investissement dans ma vie ! « J’ai fait un investissement puis je diversifie plus, plus rien, c’est fini ! ». Lui, il dit : à chaque fois, il faut vraiment que je sois vraiment 100 % « Hell yes ». Donc, « Hell yes » ce serait traduit grossièrement par : « waouh », « oui » ou « putain, oui » ou voilà ! Vraiment une expression très forte de « waouh ! J’ai carrément carrément envie d’y aller », et il dit « si je ne suis pas à 100 %, si je suis à 99 % j’y vais pas parce que je ne veux pas trop me diversifier ».
Donc, voilà, à retenir, pour toi, voilà vraiment les trois conseils d’investissement de Peter Thiel. Dis-moi ce que tu en penses, est-ce que tu les connaissais ? Est-ce que tu ne les connaissais pas ? Est-ce que tu les appliquais ? Est-ce que tu ne les appliquais pas ? Est-ce que tu vas commencer à les appliquer ? Et si tu souhaites devenir investisseur dans les start-up comme Peter Thiel, et bien, ça tombe très bien parce que j’ai sorti ma formation « Je réussis mon premier investissement en start-up » dans laquelle je parle exactement de tout ça, de tous les critères d’investissement. Donc, je reprends, bien sûr, ceux de Peter Thiel, je reprends ceux de tous les grands investisseurs et j’ai même créé mes propres critères, qui m’ont amené où j’en suis aujourd’hui, qui m’ont obtenu tous mes résultats et tous mes succès. Et je t’explique pas à pas quels sont ces critères pour analyser les start-up, tout ça et beaucoup d’autres choses, plus de 9h30 de formation, c’est packagé dans mon cours : « Je réussis mon premier investissement en start-up », tu retrouves le lien dans la description pour y accéder si ça t’intéresse.
Comme d’habitude, si cette vidéo t’a plu, n’oublie pas de mettre un like, de t’abonner à la chaine YouTube « Léonis », et de la partager avec quelqu’un à qui ça peut intéresser et bien sûr, tu es libre de recevoir, si tu le souhaites, mes critères d’investissement gagnant avec le lien qui se trouve juste en dessous, c’est les fameux critères dont je te parlais.
Et je te dis à très bientôt pour une prochaine vidéo ! Tchao !
Salut les investisseurs malins !
Aujourd’hui, je vais te donner les conseils d’investissement de Peter Thiel. Peter Thiel, si tu ne le connais pas, c’est l’un des fondateurs de Paypal, c’est l’un des tout premiers investisseurs de Facebook. À ce titre, il a une fortune immense en centaine de millions de dollars et c’est le fondateur d’une autre start-up beaucoup moins connue qui s’appelle Palantir mais qui est quand même considérée comme une licorne, une valorisation de plus d’un milliard de dollars. Donc, c’est un type assez connu ! Je vais te parler de ses conseils d’investissement, en tant qu’investisseur, il a eu un moment de succès.
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Pour gagner, rien de plus simple, abonne-toi à la chaîne YouTube, active les notifications, et laisse un commentaire sous la vidéo pour me dire pourquoi tu veux prendre ton indépendance financière.
Les conseils que donne Peter Thiel, ils sont largement tirés de son livre « Zero to one » qui existe d’ailleurs en français « De zéro à un » comme tu l’auras deviné, que je t’invite à lire si tu ne l’as pas fait, c’est un très très bon livre et j’ai issu de ce livre trois grands principes sur l’investissement que je te partage tout de suite.
Le premier, et bien il est conduit dans le titre justement du livre de « Zero to one ». Ce que dit Peter Thiel, c’est que les vrais succès en investissement c’est des start-up qui font passer le statu quo de zéro à un et pas les start-up qui font passer de un à deux, de deux à cinq ou même de un à dix.
Qu’est-ce que ça veut dire « passer de zéro à un et pas de un à dix » ? Ça veut dire : créer quelque chose de complètement nouveau dans sa catégorie. L’exemple qu’il cite c’est, par exemple Google, lorsqu’ils se sont créés et bien, ça n’existait pas des moteurs de recherche. Alors, je sais que tu vas me dire : si ! En fait, ce n’était pas les premiers. Oui, ça existait, mais ça n’existait pas comme ça. Ou Facebook, lorsque ça s’est créé ; il n’existait pas de réseau social sur internet pour tout le monde ; il y avait d’autres choses et ils n’ont pas essayé d’améliorer l’existant, ils ont essayé de créer vraiment quelque chose en partant de zéro.
Donc, selon Peter Thiel, il y a beaucoup beaucoup d’investisseurs qui investissent dans le AirBnB de…, le tumblr de…, le Facebook de… et c’est vrai que c’est très très à la mode. Moi, en général, je n’aime pas trop qu’on on me présente une start-up et qu’on me dit que « c’est le AirBnB de… » ou encore pire : « le AirBnB du tumblr du facebook du google », j’exagère un peu ! En général, ce n’est pas très bon signe et ce que dit Peter Thiel c’est que toutes ces boites-là n’y arriveront pas, en tout cas, ne seront pas de très très gros succès.
Par contre, les boites qui ne sont pas le « AirBnB de… », mais qui se définissent comme quelque chose de nouveau vont y arriver et je viens donc de citer AirBnB plusieurs fois, c’est un très bon exemple. Le AirBnB, ce n’est pas LE quelque chose de quelque chose ; c’était nouveau, c’est le partage d’appartement, d’aller dormir chez les gens par internet. Ça n’existait pas avant et AirBnB c’est vraiment : ils sont passés de zéro à un. Tous les gens qui vont essayer de faire des améliorations ou des spin-off de AirBnB, de passer de un à dix n’y arriveront pas. Donc, ça c’est le premier conseil d’investissement de Peter Thiel donc, pour toi, à retenir : n’investis pas dans des copies d’hommes et essaie d’investir dans quelque chose de fondamentalement nouvelle qui définisse leur catégorie. Premier conseil de Peter Thiel !
Le deuxième conseil de Peter Thiel, c’est l’idée du monopole. Selon lui, les entreprises ne réussissent que si elles arrivent à avoir et maintenir un monopole. Tout simplement parce qu’ils n’ont pas le monopole sur leur marché ! Et bien, il y a la compétition qui vient toujours tirer les prix vers le bas, qui vient grignoter les marges et on arrive à ce qu’on appelle des commodités, c’est-à-dire des offres où tout le monde fait la même chose au prix le plus bas possible et les boîtes ne gagnent pas d’argent, il n’y a pas de marge. Comme tu le sais, la marge c’est un critère important d’un investisseur et pour garder sa marge, ce que dit Peter Thiel, c’est qu’il faut avoir son monopole et ce qui nous permet, du coup, évidemment, de ne pas avoir à baisser les prix puisqu’on n’a pas de concurrents, puisqu’on a le monopole.
Alors, comment garder son monopole ? Peter Thiel identifie trois façons. En fait, il y en a bien plus que ça, mais grosso modo, il y a la « RID » : tout ce qui va être point de vue technologique, technique, et cetera ; si t’as les meilleurs produits, tes concurrents ne peuvent pas faire la même chose. Il y a le « branding » qui simplement rabaisse tes coûts de distribution. Ça te coûte moins cher de distribuer tes produits si t’es très connu. L’exemple parfait c’est Nike ou Apple. Apple, ils ont, en plus, et la RID et le branding ; Nike ils n’ont pas la RID mais le branding. Et la troisième chose c’est les coûts de production très bas, selon Peter Thiel. C’est qu’effectivement si tu produis en grande grande quantité très bas, tes concurrents qui se lanceront, ils produiront en plus petite quantité donc plus cher et en fait, pour moi, cet argument n’est pas forcément hyper valide parce que tes concurrents peuvent choisir volontairement, au départ, de pas gagner d’argent, voir en perdre pour ensuite grossir et te rattraper. Donc voilà, selon Peter Thiel, comment maintenir un monopole ; en fait, c’est tout ce qu’on appelle la « mouth », c’est-à-dire le « unfair advantage », l’avantage injuste, ce qui fait que la société se défend face à ses concurrents.
Donc, ça, c’est le deuxième conseil d’investissement de Peter Thiel pour toi. À retenir : n’investis que dans des boîtes qui ont un monopole et qui savent comment le défendre et comment le garder.
Et troisième et dernier conseil de Peter Thiel, celui-ci, c’est un des plus étonnants, un des plus surprenants ; j’en ai déjà parlé brièvement sur cette chaîne. C’est de ne pas diversifier. Alors, c’est pour ça que c’est assez étonnant, c’est que finalement, tout le monde dit en permanence : l’investissement il faut diversifier, diversifier. Ce que dit Peter Thiel ; et il le dit, et non seulement il le dit, mais c’est son cas pour lui ; il dit qu’il suffit d’un seul bon investissement pour être riche, c’est son cas, donc comme je disais : il était l’un des tout tout premiers investisseurs à investir dans Facebook et donc au moment de l’ « Happy out » Facebook, des années plus tard, il est devenu richissime à un point extraordinaire en centaine de millions de dollars, juste en ayant investi dans une seule boite au bon moment, mais c’était la bonne boîte.
Donc, ce que lui, il dit, c’est que à force de se diversifier, les gens entendent, tellement toute la journée, qu’il faut se diversifier, qu’ils investissent partout partout partout partout et que, même s’ils finissent par gagner sur certains start-up, et bien si tu gagnes… si tu fais fois dix sur une start-up mais que t’investis dans trente start-up le même montant, et bien t’es toujours à moins vingt, t’es à moins trente plus dix, ça fait toujours moins vingt. Donc, il dit et il observe, Peter Thiel, que beaucoup d’investisseurs raisonnent comme ça et c’est vrai, je le vois et donc lui, il dit, mais il faut investir le moins possible. À chaque fois que tu investis, dit-il, il faut que tu sois persuadé que ce soit la bonne, celle qui va te faire le fois dix, le fois vingt, le fois cinq cent ! Donc, surtout ne pas trop diversifier, ne pas diversifier du tout ! Donc, pareil pour toi, à retenir, très simple : ne diversifie pas juste pour diversifier ; et il dit : mais, du coup, comment je fais pour savoir quand y aller et quand ne pas y aller puisque je ne vais pas non plus faire un seul investissement dans ma vie ! « J’ai fait un investissement puis je diversifie plus, plus rien, c’est fini ! ». Lui, il dit : à chaque fois, il faut vraiment que je sois vraiment 100 % « Hell yes ». Donc, « Hell yes » ce serait traduit grossièrement par : « waouh », « oui » ou « putain, oui » ou voilà ! Vraiment une expression très forte de « waouh ! J’ai carrément carrément envie d’y aller », et il dit « si je ne suis pas à 100 %, si je suis à 99 % j’y vais pas parce que je ne veux pas trop me diversifier ».
Donc, voilà, à retenir, pour toi, voilà vraiment les trois conseils d’investissement de Peter Thiel. Dis-moi ce que tu en penses, est-ce que tu les connaissais ? Est-ce que tu ne les connaissais pas ? Est-ce que tu les appliquais ? Est-ce que tu ne les appliquais pas ? Est-ce que tu vas commencer à les appliquer ? Et si tu souhaites devenir investisseur dans les start-up comme Peter Thiel, et bien, ça tombe très bien parce que j’ai sorti ma formation « Je réussis mon premier investissement en start-up » dans laquelle je parle exactement de tout ça, de tous les critères d’investissement. Donc, je reprends, bien sûr, ceux de Peter Thiel, je reprends ceux de tous les grands investisseurs et j’ai même créé mes propres critères, qui m’ont amené où j’en suis aujourd’hui, qui m’ont obtenu tous mes résultats et tous mes succès. Et je t’explique pas à pas quels sont ces critères pour analyser les start-up, tout ça et beaucoup d’autres choses, plus de 9h30 de formation, c’est packagé dans mon cours : « Je réussis mon premier investissement en start-up », tu retrouves le lien dans la description pour y accéder si ça t’intéresse.
Comme d’habitude, si cette vidéo t’a plu, n’oublie pas de mettre un like, de t’abonner à la chaine YouTube « Léonis », et de la partager avec quelqu’un à qui ça peut intéresser et bien sûr, tu es libre de recevoir, si tu le souhaites, mes critères d’investissement gagnant avec le lien qui se trouve juste en dessous, c’est les fameux critères dont je te parlais.
Et je te dis à très bientôt pour une prochaine vidéo ! Tchao !