Salut les investisseurs malins ! J’espère que tu vas bien.
On se retrouve comme tous les dimanches pour l’analyse d’une startup en levée de fonds. Aujourd’hui, je vais te parler de Skillogs, et non ce n’est pas une marque de céréales, c’est une startup en levée de fonds sur Sowefund. Comme à mon habitude, je vais l’analyser avec mes 7 critères d’investissement gagnant. Si tu veux bien sûr en savoir plus sur ces 7 critères d’investissement plus en détail, tu peux d’ailleurs les télécharger dans la description.
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C’est parti !
Je me retrouve donc ici sur le site Sowefund et la startup Skillogs qui est en levée de fonds, et c’est un projet que je trouvais relativement intéressant et donc dont je voulais te parler. Je vais l’analyser comme d’habitude avec mes 7 critères d’investissement gagnant : l’équipe, l’unfair advantage, le marché, la scalabilité/les effets d’échelle, la monétisation, la marge et la valorisation.
On commence tout de suite. Donc Skillogs c’est « une EdTech dont l’ambition est de révolutionner le monde de la formation, de 6 à 99 ans. Elle développe la technologie ACARYA, un environnement numérique d’apprentissage avec un moteur d’intelligence artificielle, pour accompagner la transformation numérique du monde de l’éducation et de la formation ». Très concrètement ça veut dire, je reviens sur la page de base, ça veut dire que c’est l’équivalent d’un LMS, une plateforme sur laquelle tu peux apprendre, sur laquelle tu peux héberger des contenus de formation, « environnement numérique d’apprentissage » c’est ça que ça veut dire. Et dans ce logiciel, il y a de l’intelligence artificielle. Alors à quoi ça sert ? Il en parle un tout petit peu dans la vidéo de présentation que je t’invite à aller voir, ça sert à recommander à quelqu’un en disant : « Ce module-là tu as eu des difficultés, est-ce que tu voudrais le refaire ? », ou au contraire : « Là on voit que tu survoles, est-ce que tu voudrais passer au suivant ? », poser les bonnes questions, envoyer peut-être des relances au bon moment, etc., etc. Ils travaillent, là on l’aperçoit sur la photo notamment avec l’intelligence artificielle Watson d’IBM qui est une intelligence très puissante. Donc c’est relativement intéressant. Voilà un petit peu pour ce qui est du projet.
Donc ils cherchent à lever 400K visiblement, ils ont fait 250K de chiffre d’affaires en 2017. Et qu’est-ce qu’on a d’autres comme information sur cette page ? Donc « ACARYA, en sanskrit, signifie-le “ le Professeur “(…) un assistant pédagogique numérique et intelligent, à destination des apprenants et des enseignants ». Donc c’est vraiment l’idée de ne pas seulement faire un outil statique mais de rajouter de l’intelligence, d’accord très bien. « Adaptive Learning (…) la plateforme propose un outil puissant de personnalisation » donc effectivement chacun peut avoir un truc personnalisé, « suivi de l’apprentissage, orienté vers l’acquisition de compétences précises », d’accord très bien. Donc flexibilité, économies d’échelle, blablabla, ok. Donc qu’est-ce qu’on apprend d’autre sur ce truc-là ? Pas grand-chose. Ok, « Stratégie d’acquisition », donc ça c’est important bien sûr, l’attraction. « Coût d’abonnement pris en charge par », d’accord. « Modèle économique », donc il y a trois packs, donc évidemment comme la plupart des startups, c’est souvent le cas, c’est un des critères les plus faciles à valider, c’est la monétisation, évidemment ils savent comment gagner de l’argent, tac, on leur met un petit truc vert puisque ils vendent l’accès à leurs outils tout simplement. On va bien sûr essayer d’aller voir la marge également tout à l’heure. Mais ça c’est pas mal. Donc ils ont un partenariat avec IBM, bibabi bibabou.
Le marché. Alors le marché, effectivement on va attaquer par ce critère-là. Donc 150 milliards de l’Education. Alors, avant de lire ça d’ailleurs, d’un point de vue instinctif, effectivement le marché de la formation c’est un marché par ailleurs que je connais plutôt bien et c’est un marché où il y a énormément de besoins. Et notamment effectivement il y a besoin de faire évoluer les outils, il y a beaucoup d’outils encore qui sont relativement archaïques. Et donc moi je trouve que c’est un bon marché. Il y a non seulement beaucoup d’entreprises qui ont des besoins très forts pour tous leurs salariés pour les former et les former le mieux possible. Il y a on a vu beaucoup l’arrivée depuis presque 20 ans maintenant, depuis les années 2000, du e-learning et le problème du e-learning c’est que c’était pas du tout utilisé par les salariés. Et donc on a de plus en plus de plateformes, par exemple comme 360Learning pour ne pas les citer, qui mettent du social, qui mettent vraiment du lien et de la gamification dans l’apprentissage pour au contraire inciter les apprenants. Et donc là c’est pareil, le fait qu’il y ait une intelligence artificielle qui va recommander le bon contenu au bon moment etc., etc., ça permet de faire que les contenus soient plus utilisés et donc c’est tout à fait dans l’air du temps et quelque chose pour lequel je pense que les entreprises sont prêtes à dépenser de l’argent. Et par ailleurs je crois qu’ils s’attaquent également aux écoles et notamment à l’éducation nationale et donc il y a évidemment également un autre très gros marché. Donc sur le marché ici je leur donne évidemment une note verte. Donc tu vois, ils disent que en face d’eux, en concurrence, ils ont les LMS, donc qui permettent d’héberger des contenus, ils ont les MOOCs donc effectivement OpenClassrooms, Lynda, etc. Ils ont les plateformes de formation ciblées, 360Learning par exemple, qui sont là évidemment. Et ils disent que Skillogs se différencie par son « caractère universel, son intelligence artificielle », d’accord. Là c’est des concurrents sur la solution d’Adaptive Learning, on a Domoscio évidemment, et on a Knewton, et CogBooks que je ne connais pas. Donc ils lèvent 600 000 euros, donc je pense qu’ils lèvent 400 000 sur la plateforme plus 200 000, voilà, 50% est déjà sécurisé. 400 000 part de l’equity, les 200 000 ça va être la BPI. Bon eh ben elle est longue cette description.
Donc voilà, on a déjà checké deux critères, c’est un marché qui connaît de la croissance et qui a des besoins, et il y a de la monétisation.
On peut également checker la scalabilité, les effets d’échelle, puisque c’est une plateforme unique. Mais évidemment une fois qu’ils l’ont déployée une fois, après ils peuvent faire des efforts commerciaux pour la déployer partout et ça ne leur coûte pas plus cher. Donc c’est très facile à répliquer pour un moindre coût. Donc il y a effectivement des effets d’échelle et c’est très très bien.
Alors est-ce qu’il parle de la marge ? On va regarder ça tout de suite. Non, pas de marge ici. On va aller voir dans « Les Chiffres ». Est-ce que dans « Les Chiffres » on a la marge ? Non, pas de marge ici. Dans les « Questions » peut-être, mais je sais pas s’il y a beaucoup de questions. Ah ah : « quid des marges brutes dégagées sur les abonnements ? », c’est une très bonne question. Comment s’appelle-t-il ? Julien S. Et Carmen Maria elle a dit : « Elles sont proches de 100%, l’entreprise faisant appel à très peu de prestataires externes (…) la marge nette hors salaire est d’environ 70% en 2018 et 2019». Donc une très bonne marge, j’aime beaucoup des marges brutes de 100%, des marges nettes de 70%, c’est extra. Donc bravo, on met un point vert. Donc comme tu le sais, la marge c’est très important parce que c’est le vrai argent qui reste dans la boîte. Le chiffre d’affaires, si tu n’as pas de marge, c’est pas très intéressant. Eh bien grâce à ça, avec ces 70 % de marge, eh bien ils peuvent effectivement réinvestir pour se développer et c’est aussi ça qui fait la valeur de la boîte.
On va donc enchaîner avec la valorisation, on va voir 100% de marge, qu’est-ce qu’on a ? Donc en 2018 il pense faire 600k de chiffre d’affaires, comme d’habitude on ne sait pas exactement s’il l’a fait. Alors ils sont très drôles sur Sowefund, c’est toujours les mêmes courbes, ça me fait trop marrer, ok. Et donc sur les 600k de chiffre d’affaires, ils vont faire 70% de marge, donc 600 x 0.7= 400k de marge. Donc une boîte qui fait 400k de marge sur une levée sur une valo à 2 millions, ouais, ils n’ouvrent que 16 % de leur capital donc c’est pas énorme, effectivement ils veulent garder vraiment le contrôle de leur structure. Une valo à 2 millions, ouais, pour une boîte qui fait 600k, 400k de marge, ça ne me choque pas. Donc je trouve que la valo, encore une fois je trouve, surtout sur les sites web, il y a souvent des boîtes qui ont un peu tendance à surévaluer la valo, enfin à être gourmand sur la valo. Là ils sont en partenariat visiblement avec Paris Business Angels donc qui est aussi le plus grand club de business angels dont j’ai fait partie à une époque, avec notamment Tanguy de La Fouchardière évidemment, qui n’était pas président à l’époque où moi j’y étais mais que j’ai eu la chance de rencontrer. Eux ils ont l’habitude donc effectivement, pareil, ils ne font pas n’importe quoi sur les valos. J’ai l’impression que ça dépend des sites, j’ai l’impression que sur Sowefund les valos sont mieux que sur d’autres sites de Crowdequity. Si tu as ton petit avis sur les sites dont je parle, n’hésite pas à me mettre un commentaire, on verra si on pense aux mêmes. Moi je pense notamment à un site où les valos sont un peu violentes. Et là, sur ce site-là, c’est plutôt pas mal. Donc c’est pas une valo cheap, comme d’habitude, je le dis, mais c’est pas une valo non plus déconnante, 2 millions pour une boîte qui fait 600k, à condition qu’ils les fassent. Voilà, je serais curieux de savoir où ils en sont aujourd’hui, mais comme d’habitude on n’a pas forcément l’info. Qu’est-ce qu’il dit ? « Beaucoup de techno intéressante, mais quid de l’équipe fondatrice ? Quid des marges dégagées ? », voilà, on ne sait pas sur où ils en sont. Et donc comme d’habitude je vais poster la question : « Bonjour, où en êtes-vous », et je t’invite à aller voir quand la vidéo sera publiée parce que je tourne ça un tout petit peu en avance, il y aura sûrement la réponse. Donc si tu vas sur Sowefund et que tu regardes sur voilà, tu verras la réponse à ma question, si jamais ils répondent. « Où en êtes-vous du CA prévisionnel de 2018 ? Merci, Gabriel », j’ai mal écrit merci et j’ai mal écrit Gabriel, je vais trop vite, Gabriel, voilà c’est mon prénom, je devrais savoir l’écrire. Boum, donc ça, est-ce que ma question est publiée ? Je ne sais pas, on va rafraîchir la page. Si elle n’est pas publiée tant pis pour nous. C’est marrant ça, ils ne veulent pas me publier ma question, il y a peut-être une validation d’abord. Bon, on verra si elle est publiée ou pas.
Alors, l’équipe fondatrice, très important. Donc c’est notre ami Raphaël Moraglia. Est-ce qu’on a son, non, on n’a pas son LinkedIn donc on va y aller nous-mêmes. Il nous reste quoi d’autre ? Ah, le unfair advantage évidemment, qui est peut-être le point le plus important. Alors Raphaël Moraglia, cofondateur chez Skillogs, cofondateur et « Heutagogist », qu’est-ce que ça veut dire ? On va taper Heutagogist dans Google, Heutagogy : la study du learning autodéterminé. Ah c’est intéressant, d’accord, très bien, pourquoi pas. Alors il est à Paris 8e, directeur général et cofondateur de Skillogs, 52 relations en commun. Qu’est-ce qu’il a fait avant ? Il est à la IBM Scale Zone depuis février 2018 et c’est un membre fondateur de Hub FranceIA donc sur l’intelligence artificielle depuis septembre 2017, donc depuis après Skillogs, donc il a peut-être fait ça que pour entre guillemets justifier ses connaissances IA. Bon, mais c’est quand même intéressant. Il est membre de la Chambre Américaine de Commerce en France, d’accord, pourquoi pas. Est-ce qu’il a d’autres expériences entrepreneuriales précédentes ? Non, ce qui n’est pas une mauvaise chose mais tu sais c’est un point que je regarde quasi systématiquement. Il a une formation, il a fait CESI Alternance : Bachelor’s Degree en Information Technology, en technologies de l’information, entre 2014 et 2016, d’accord. Donc pas une grosse expérience entrepreneuriale préalable mais ce n’est pas grave encore une fois, ça arrive à tout le monde. Mais il fait ça depuis presque trois ans donc comme d’habitude je me pose toujours la question sur les boîtes qui font ça depuis plusieurs années. Je préfère toujours une boîte qui fait ça depuis un an qu’une boîte qui fait ça depuis trois ans, quatre ans, et qui en est entre guillemets que là. Mais deux ans, presque trois, c’est pas encore trop déconnant parce que c’est un projet compliqué, il y a une intelligence artificielle, etc. Donc il y a des choses à mettre en place au départ donc ça va. Qui on a comme cofondateur ? C’est tout, partenaire Paris Business Angels. Donc là, sur l’équipe, moi je vais mettre un point négatif pour la simple et bonne raison que lui Raphaël, il s’appelle Raphaël ? Oui, c’est ça, Raphaël, il l’air très bien mais c’est un solo founder, et ça ce n’est évidemment pas un point positif. Je n’aime pas spécialement les équipes où il y a des solo founders. Alors on va aller voir quand même sur la page LinkedIn Skillogs s’il n’y a pas d’autres personnes qu’il aurait oublié de mettre. Est ce qu’il y a un autre cofondateur ? Ah, Sébastien, j’ai dit des conneries, ce n’est pas le seul cofondateur. Donc allons voir le profil du CTO, c’est également important. Est-c’est qu’on a d’autres cofondateurs ? Non. Mais il y a Sébastien Duplessy, il ne voulait pas être sur Sowefund, il avait la flemme. Il est CTO. Qu’est-ce qu’il a fait avant ? Mentor sur OpenClassrooms, d’accord, Mentor sur LiveMentor, donc je pense qu’il y a quand même, zut j’ai cliqué au mauvais endroit tac, je pense qu’il y a quand même une sélection relativement importante sur ces sites. OpenClassrooms je sais qu’il y a une bonne sélection, je les connais un petit peu. LiveMentor je les connais un petit peu aussi, je crois qu’il n’y a pas tant de profs que ça d’ailleurs donc c’est plutôt top. Donc je pense que techniquement il est très bon et ils sont deux, donc ils n’ont pas d’expérience entrepreneuriale préalable mais ils sont deux et c’est déjà très très bien. Donc je change mon, tu vois j’ai bien fait de vérifier, comme quoi il faut creuser, et je ne sais pas pourquoi ils ne le mettent pas là, moi je trouve que c’est un signal super, enfin super mauvais, relativement mauvais de voir un seul fondateur ici sachant que tout le monde regarde ça. Je ne sais pas beaucoup ils ne l’ont pas mis mais c’est pas grave. Mais on a creusé et c’est bon.
Pour terminer, on va terminer avec le unfair advantage. Tu sais, dans le unfair advantage je cherche toujours à répondre à la question : « Si toi ou moi demain on monte la même startup, est-ce qu’on aura plus ou moins de mal à réussir ? ». Alors il y a bien sûr le partenariat avec IBM donc ça c’est un point positif qui fait que c’est difficile à répliquer. Cela dit, IBM tout le monde peut s’inscrire sur la plateforme Watson. Ensuite les chiffres, on les a vus, d’accord, ils font 600k de chiffre d’affaires donc 600k de chiffre d’affaires c’est bien sûr difficile à répliquer parce qu’ils ont déjà eu du commercial et donc il y a déjà eu quelque chose de fait pour vendre à ces clients-là. Ils prévoient de doubler seulement l’année prochaine, 600×2 c’est 1.2, là ils sont à 1.4, donc pas terrible. Voilà ils ont une croissance qui n’est pas exponentielle. Donc scalabilité/effets d’échelle, c’est scalable mais ils prévoient que de doubler tous les ans donc je reviens un tout petit peu sur mon analyse. Je dis finalement ils savent, il n’y a pas de coût supplémentaire en grossissant donc très bien, mais ils ne prévoient que de doubler tous les ans. Doubler tous les ans c’est pas énorme, alors c’est pas de doubler tout à fait, un tout petit peu plus. C’est pour ça que je mets quand même un truc rouge, c’est qu’une startup on veut qu’elle explose, on veut voir des courbes qui ressemblent plus à celle-ci, donc une courbe exponentielle, qu’à celles-ci, des courbes linéaires. Courbes linéaire, les investisseurs, ils s’en foutent. Donc scalabilité/effets d’échelle, c’est scalable, il y a des effets d’échelle, mais il ne sait visiblement pas très bien comment scaler donc je mets une note vraiment mitigée. Heureusement parce qu’on allait avoir tout vert, tu sais c’est très rare d’avoir des tout vert chez moi, il y a toujours un ou deux critères qui ne vont pas mais c’est ces critères-là, il faut faire attention. Donc qu’est-ce qui fait que ce n’est pas réplicable, qu’est ce qui fait que c’est propriétaire ? Est-ce qu’ils ont un truc vraiment eux-mêmes ou est-ce que c’est seulement par, est-ce que tout passe par Watson ou est-ce qu’ils ont eux-mêmes une techno propriétaire ? C’est ça que j’aimerais savoir. « Avis », qu’est-ce que c’est ? C’est l’avis de cette nana de Paris Business Angels, Najette Kadri-Marouard, d’accord très bien. Alors on va chercher brevet. Non, il n’y a rien. Propriétaire, propri, « appropriation optimale », voilà, donc il n’y a pas de technologie propriétaire. On va chercher technologie : « technologie ACARYA », « technologie existante », donc partenaire voilà ça, hop pardon, ça c’est intéressant : « Partenariat fort avec IBM permettant à la startup de bénéficier des meilleures technologies existantes ». Donc ils bénéficient de la technologie d’IBM mais ils ne sont pas les seuls à en bénéficier. « Les nouvelles technologies », « un tuteur virtuel intelligent : la technologie développée par Skillogs analyse les contenus pédagogiques », voilà, ils ont développé une technologie quand même. Donc je leur mets ici « techno en propre » qui leur vaut à nouveau un truc vert mais ils n’ont pas de brevet et ils bénéficient de la techno, la vraie techno c’est la techno intelligence artificielle et visiblement ce n’est pas la leur, c’est celle de Watson, bon. Ensuite, « un budget de 100 000 euros est mis à disposition de l’entreprise pour développer ses technologies de Chatbot, de traducteur automatique, de compréhension », d’accord, mais ils n’ont pas aujourd’hui, ils veulent le mettre en place, ils ont ce truc mais ils ne l’ont pas.
Ok, donc là moi, tu vois, à nouveau il y a des points verts. Ils ont ce partenariat avec IBM mais en fait je vais l’enlever parce que n’importe qui peut s’inscrire sur la plateforme Watson. Ils ont 600k de CA qui n’est pas mal, mais encore bon, enfin c’est même très bien 600k de CA ce n’est pas à la portée de tout le monde évidemment, et comme ça on analyse on se dit : « Oh c’est pas énorme », non, il ne faut passer se mentir, c’est du boulot et Raphaël il a bossé pour arriver à 600k clairement. Il ne faut pas croire que c’est facile, loin de là. Donc c’est bien, je lui donne ça. Ils ont des technos en propre mais on ne sait pas exactement quelles technos c’est et elles ne sont pas brevetées et la techno principale d’IA c’est celle de Watson. Donc dans l’ensemble, pour résumer sur le unfair advantage, je mets un moitié-moitié à nouveau c’est-à-dire il y a un peu de trucs mais il n’y a pas tout, voilà. Donc un critère un peu mitigé.
Deux critères un peu mitigés sur sept, et les cinq autres sont au vert, voilà pour mon analyse de ce Skillogs.
Comme d’habitude, si tu veux savoir si à titre perso j’investis mon propre argent dans cette plateforme ou pas, eh bien je te donne rendez-vous dans mon club privé d’investissement en startup. Dans ce club privé j’analyse plus d’une centaine de startups par mois et je partage mes décisions d’investissement et mes investissements perso et on investit tous ensemble dans certaines startups qui sont vraiment des pépites que je découvre. Je te mets le lien pour rejoindre le club privé startup dans la description de cette vidéo. Dis-moi en commentaire ce que tu penses de Skillogs, quel est ton avis. Comme d’habitude, dis-moi si ce format te plaît et ce que je pourrais y apporter éventuellement pour l’améliorer. Si tu es arrivé jusqu’ici, eh bien je te remercie, mets-moi un petit « like » pour me dire que tu as apprécié la vidéo. Bien sûr abonne-toi à la chaîne YouTube « Leonis » si ce n’est pas encore fait, gros bouton rouge « S’abonner », pour ne rater aucune de mes vidéos. Et notamment, tous les dimanches j’essaye de publier une analyse de startup. Et c’est tout. Donc donne-moi ton avis en commentaire et tu peux regarder une vidéo suivante de moi juste au-dessus de ma tête. Et oui, petit point bien sûr, si tu veux apprendre à investir dans les startups et apprendre beaucoup plus en détail mes critères, tu peux d’une part télécharger mes critères juste en dessous et par ailleurs suivre ma formation « Je réussis mon premier investissement en startup » pour savoir comment ne pas te planter sur ces investissements.
Je te dis à bientôt pour une prochaine vidéo.
Ciao !