Imagine payer 40 dollars à chaque fois que tu cliques sur un bouton sur un site internet. C’est l’enfer que vivent quotidiennement des centaines de milliers de développeurs et d’utilisateurs de la blockchain Ethereum dont les frais de transaction sont devenus exorbitants. Tu le sais, le Web3 a le vent en poupe en ce moment, tout ce qui tourne autour des usages de la blockchain explose, les NFT, les DAOs, la DeFi, les smart contracts, etc.
Mais tout cet écosystème souffre d’un problème majeur, ce sont ses fameux frais sur la blockchain Ethereum. Comme tu t’en doutes, beaucoup de personnes ont remarqué ce problème et ont voulu y apporter une solution. Et de très nombreux projets ont émergé pour devenir le Ethereum Killer, c’est-à-dire une nouvelle technologie, une nouvelle blockchain qui permettrait de faire la même chose qu’Ethereum à savoir des smart contracts assez développés mais plus vite et surtout moins cher.
Sauf que tout ça, ça fait 5 ans que ça dure et personne n’a réussi à le détrôner notre ami l’Ethereum, il est toujours là, c’est le king du game et il n’y a aucune autre blockchain qui a réussi à prendre sa place. Pourtant, il y a une blockchain qui paraît enfin crédible suffisamment pour remplacer l’Ethereum peut-être définitivement. En tout cas, ça fait des mois que cette blockchain grandit plus ou moins discrètement et vient manger directement sur les plates-bandes de notre ami l’Ethereum, il s’agit de Solana.
Mieux encore, de plus en plus d’experts sont maintenant persuadés que Solana est le prochain Ethereum. Techniquement, ce qui rend Solana extrêmement intéressante, c’est son architecture système qui lui permet d’effectuer des transactions beaucoup plus rapides que les autres. Alors que Bitcoin peut gérer à peu près 7 transactions par seconde et Ethereum peut en gérer à peu près 30 par seconde, Solana peut gérer 65 000 transactions par seconde.
Et alors que ça te coûtera à peu près 3 dollars de frais de transaction pour envoyer une transaction sur la blockchain Bitcoin, ça t’en coûtera entre 10 et 40 dollars sur la blockchain Ethereum et ça te coûtera 0,0001 dollar d’envoyer une transaction sur la blockchain Solana. C’est tout simplement une performance incroyable et incomparable. Évidemment, avec un tel prix par transaction, on peut imaginer ne plus jamais avoir à s’en soucier et valider des transactions à l’appel sans même regarder le prix.
Mais comment Solana réussit une telle prouesse technique ? D’abord, ils utilisent la Proof of Stake, preuve d’enjeu, où des validateurs misent directement leur propre token, leur propre jeton pour valider les transactions. Alors que le Bitcoin et l’Ethereum, encore pour le moment, sont sur la Proof of Work où il faut résoudre des équations complexes avec une machine, ce qui prend du temps, c’est tout simplement plus lent. Ensuite, pour Solana, en parallèle de la Proof of Stake, ils utilisent également la Proof of History, la preuve d’histoire.
Il s’agit d’une source de temps décentralisée qui est la mise en œuvre de la flèche du temps en mathématiques. Cela signifie que toutes les transactions de la blockchain Solana sont ordonnées de manière vérifiable sans que tous les nœuds aient besoin de s’entendre simultanément. Et c’est cela qui rend la blockchain si rapide.
Mais être bon techniquement ne suffit pas. Pour avoir une blockchain qui fonctionne, il faut des gens qui l’utilisent. Et pour avoir des utilisateurs, il faut des applications et donc des développeurs qui créent ces applications.
Sauf que pour que les développeurs aient envie de construire des applications sur ton projet, il faut des utilisateurs. Et c’est là que tu vois l’ampleur du problème. C’est exactement comme une place de marché, on a le problème de l’œuf ou de la poule pour démarrer son projet.
Et quoi de mieux pour résoudre ce problème que d’avoir des personnes réputées à tes côtés qui font la pub de ton projet ? Et bien c’est le cas pour Solana qui est notamment pour supporter Anderson Horowitz rien qu’eux, le plus grand fonds d’investissement en start-up au monde, ou encore Sam Bankman Fried, le fondateur de FTX dont je t’ai parlé dans une autre vidéo. Le monde de la crypto-monnaie, c’est aussi un jeu de croyances auto-réalisatrices. Et évidemment, l’implication des bonnes personnes peut aider à créer cette croyance.
Si des gens si connus et si intelligents s’intéressent à Solana, c’est qu’il doit bien y avoir quelque chose. Alors, avec tous ces éléments en sa faveur, une technologie supérieure et des investisseurs de renom, est-ce que Solana va réussir et va vraiment tuer l’Ethereum ? Revenons un instant sur l’histoire de Solana. Anatoly, son fondateur, est un ingénieur qui a travaillé pendant 13 ans chez Qualcomm.
En 2017, il travaille chez Dropbox et les crypto-monnaies explosent et il commence à s’y intéresser. Un jour, il a une révélation. Le problème des validations des transactions sur une blockchain peut être résolu avec une flèche du temps codée mathématiquement et rendre l’ensemble du processus beaucoup plus rapide.
Pour la petite histoire, il travaillait sur ce genre de problème chez Qualcomm mais pas dans la blockchain. Il a transposé ce qu’il faisait à l’époque dans la blockchain. Alors que ça ne fait que cinq mois qu’il travaille chez Dropbox, il démissionne et il se lance à fond, à plein temps sur Solana et il recrute trois autres cofondateurs dont deux anciens camarades de Qualcomm.
Il essaye alors de lever des fonds, il arrive à convaincre quelques fonds d’investissement d’investir mais à ce moment-là, on est fin 2017, les marchés cryptos s’effondrent et au dernier moment, les fonds qui s’étaient engagés se retirent. Le projet à l’époque s’appelle Loom mais il y a déjà un autre projet blockchain qui s’appelle Loom et il décide de le rappeler Solana simplement parce qu’ils ont l’habitude d’aller faire du surf à San Diego sur une plage qui s’appelle la Solana Beach, tout simplement. C’est finalement en avril 2018, quelques mois plus tard, que Solana arrive à convaincre ses premiers investisseurs, ils vont lever 3,17 millions de dollars et à l’époque, ils vont vendre leurs tokens pour 4 centimes de dollars.
Tout ça, ça se passe il y a moins de 4 ans, en avril 2018, et donc d’après mes calculs, ces 3,17 millions de dollars, aujourd’hui, ils valent un peu plus de 7 milliards de dollars, multipliant ton argent par 2200 en moins de 4 ans. Sympa. Solana développe à fond sa technologie et en juillet 2020, Sam Backman-Fried dit SBF annonce que sa plateforme crypto FTX, l’une des plus grosses plateformes crypto, va construire son prochain projet, un échange décentralisé baptisé Serum sur Solana.
Puis en 2021, la blockchain explose en popularité pour diverses raisons et notamment, ils arrivent à convaincre Anderson Horowitz d’investir 314 millions de dollars, ce qui fait exploser le cours du token. Au 1er janvier 2021, il est à 1,8 dollar et au 31 décembre 2021, un an plus tard, il est à 171 dollars, soit un multiple de x100 sur une année, et il est même passé à un pic de 258 dollars au cours de l’année. Tous les investisseurs ayant investi avant le 1er janvier 2021 font au minimum un x100.
Tu l’as compris, la raison derrière cet engouement, c’est tout simplement la rapidité et la scalabilité de cette blockchain. Mais si on veut aller plus loin, on peut dire qu’en fait, Solana a résolu le triangle de la scalabilité. Le scalability trilemma, c’est un terme inventé par Vitalik Buterin, le fondateur d’Ethereum, qui dit qu’une blockchain cherche à avoir 3 attributs, mais que si vous utilisez des méthodes simples, vous ne pourrez toujours en avoir que 2 sur les 3. Ces 3 propriétés sont la sécurité, la décentralisation et la scalabilité.
Autrement dit, si vous voulez une blockchain sécurisée et décentralisée, elle sera lente. Et si vous voulez une blockchain rapide, elle sera soit centralisée, ce qui est contraire au principe de la blockchain, soit non sécurisée, ce qui évidemment serait embêtant. La preuve de travail, par exemple, utilisée par Bitcoin, est très sécurisée et très décentralisée et par conséquent, elle est très lente, ce qui est bien le problème.
Grâce à l’utilisation de la proof of stake et de la proof of history, Solana arrive à résoudre ce dilemme et arrive à avoir une blockchain décentralisée, sécurisée et bien sûr, rapide. Alors tout ceci repose sur tout un tas d’innovations autres en plus de la proof of history. Il y a notamment TowerBFT, Turbine, Gulfstream, Sea-Level, Pipelining, Cloudbreak, Archivers, je t’épargne les détails.
Mais si tu veux bien sûr te renseigner là-dessus, tu peux tout à fait consulter le site internet de Solana. Alors Solana va tuer Ethereum, oui ou non ? Tu l’as compris, la technologie est géniale mais ça ne fait pas tout, on l’a évoqué tout à l’heure. Une blockchain géniale que personne n’utilise n’a aucun intérêt et donc aucune valeur.
Les deux questions qu’il est donc légitime de se poser sont Solana peut-elle convaincre les développeurs de venir développer sur sa plateforme et ces développeurs peuvent-ils attirer des utilisateurs vers leurs produits ? Pour attirer les développeurs, Solana décide d’organiser des hackathons. Lors de son premier hackathon en novembre 2020, 1000 développeurs sont présents et ils créent 60 projets. Lors du second en février 2021, 3000 développeurs sont présents cette fois-ci et créent 100 projets donc une belle augmentation.
C’est le moment où FTX annonce son fameux projet en partenariat avec Solana. Pour son troisième hackathon cette fois-ci, c’est plus de 13 000 développeurs qui participent et plus de 350 projets créés, la machine est lancée. Voici quelques exemples de projets grand public développés sur Solana.
Saber, c’est un échange interchange ce qui signifie qu’il facilite les échanges entre Solana et d’autres blockchains. Il a été fondé par FTX et il a de nombreux avantages. Par exemple, il réduit l’incertitude sur les commissions des traders, ce qu’on appelle le sleep age, ce qui peut te sembler à toi ou à moi tout à fait anecdotique mais pour des traders qui font des centaines, des milliers de trades par jour, réduire cette incertitude sur l’écart de commission qu’ils vont payer, c’est extrêmement important.
Staraclass, c’est un jeu play to earn qui veut lui aussi surfer sur la vague et venir concurrencer Axie Infinity dont je t’ai aussi déjà parlé. Ou encore Odus qui est une plateforme web 3 audio où les artistes et les créateurs uploadent directement leur musique en ligne et sont rémunérés en token en fonction de la popularité de leur son. Ce qui est intéressant ici, c’est que le projet s’appuie à la fois sur Ethereum et sur Solana.
Le jeton principal audio, il est émis sur Ethereum mais tout ce qui va être les votes positifs, les likes, eh bien ils sont gérés sur Solana parce qu’ils ont besoin de quelque chose de rapide et surtout de pas cher puisqu’on espère qu’il y aura beaucoup de likes. Et en août 2021, Odus a annoncé un partenariat avec TikTok ce qui a fait exploser le cours de son token. Et bien sûr, tu l’auras deviné, Solana c’est aussi l’une des blockchains les plus utilisées pour les NFT derrière bien sûr l’Ethereum.
Depuis le lancement de son réseau principal en mars 2020, il y a eu plus de 53 milliards de transactions sur Solana. A titre de comparaison, il n’y a eu que 1,5 milliard de transactions sur la blockchain Ethereum depuis sa création alors que c’est depuis 2015 donc bien plus tôt et seulement 700 millions de transactions de toute l’histoire du Bitcoin depuis 2009. Donc les développeurs sont là, on l’a vu lors des hackathons, et les utilisateurs visiblement sont là aussi comme on le voit avec toutes ces transactions.
Pourtant, un gros nuage noir se profile à l’horizon et pourrait bien venir enterrer dans l’œuf tous les espoirs de Solana. Ce nuage porte un nom et ce nom c’est bien sûr Ethereum 2.0. Ethereum est plus lent et plus cher pour l’instant, c’est vrai, mais il a aussi un écosystème beaucoup plus développé, beaucoup plus de développeurs, un langage de programmation plus simple à utiliser qui s’appelle Solidity et des outils d’infrastructure et de développement qui fonctionnent mieux. Et Ethereum prépare sa revanche, il s’agit du fameux Ethereum 2.0. C’est sa grande mise à jour qui devrait sortir dès 2022 et qui va venir résoudre les problèmes de lenteur et de prix des transactions.
Ils vont introduire des nouveautés comme le sharding qui permettra d’accélérer et de réduire le coût. Grosso modo, ils viennent clairement résoudre leurs propres problèmes et manger sur les plates-bandes de Solana en disant « vous étiez rapide, nous aussi maintenant on va être rapide ». Et si ça fonctionne correctement, ça va être dur pour Solana de faire face. Une autre critique forte de Solana, c’est son manque de décentralisation.
Tu te souviens, on parlait de la rapidité de la blockchain tout à l’heure et du triangle de la scalabilité. Eh bien, pour aller plus vite, Solana utilise un système qui s’appelle la Delegated Proof of Stake, DPoS pour les intimes. Concrètement, c’est la Proof of Stake mais déléguée, ce qui veut dire que la plupart des gens vont pouvoir, s’ils le souhaitent, confier leurs jetons à quelqu’un d’autre qui va pouvoir les miser pour lui, pour elle.
C’est simplement un intermédiaire à qui tu fais confiance pour t’éviter d’avoir toi-même ton ordinateur tout le temps allumé 24 heures sur 24 pour valider les transactions et maintenir le réseau. Tout ceci est très bien mais évidemment, la conséquence, c’est que beaucoup de tokens se retrouvent entre les mains d’assez peu d’acteurs. Et donc, en théorie, il serait plus facile pour un petit nombre d’acteurs de se mettre d’accord entre eux pour agir de façon malfaisante et pirater potentiellement la blockchain.
Et cette critique effectivement a du mérite, elle a une raison d’exister mais en réalité, à cause des poules de mineurs qui se réunissent pour miner ensemble sur la blockchain Bitcoin et Ethereum, eh bien c’est encore pire pour Bitcoin et pour Ethereum. Et il existe un coefficient qui mesure ce degré de dangerosité, on appelle ça le coefficient Nakamoto, c’est le nombre minimum d’acteurs qui devraient se mettre d’accord pour arriver à 51% du volume de blockchain ou de validation de minage pour pouvoir effectivement faire une attaque 51%, une attaque 51% sur une blockchain. Ce coefficient Nakamoto donc, le nombre d’acteurs minimum qui doivent se mettre d’accord, pour Solana, il est de 19.
Ça peut paraître assez faible, effectivement en théorie, ça peut être facile de coordonner 19 personnes mais comme je te le disais, c’est encore pire pour Bitcoin et pour Ethereum puisque pour Ethereum, c’est 3 et pour Bitcoin, c’est 4. Autre sujet, Solana a encore beaucoup de chemin à parcourir pour rendre l’expérience utilisateur côté développeur aussi bonne qu’Ethereum. Il manque beaucoup de choses qui n’existent pas comme des bibliothèques front-end open source, une meilleure infrastructure pour le lancement des projets, etc. Solana est finalement entrée sur le terrain de jeu avec beaucoup de retard, des années et des années après Bitcoin et Ethereum dans un monde qui favorise les effets d’échelle et les grosses communautés.
Si l’entreprise ne parvient pas à atteindre une certaine taille critique avant le lancement d’Ethereum 2.0 et si effectivement Ethereum 2.0 tient ses promesses, eh bien il est tout à fait possible que les développeurs décident d’abandonner définitivement Solana pour aller construire et développer sur Ethereum où il y a déjà plus d’utilisateurs. Tenu de la nature composable et exponentielle du milieu de la crypto-monnaie et de la blockchain, eh bien chaque nouvel outil, chaque nouveau DAO, chaque nouveau projet finalement s’ajoute à une grande bibliothèque de smart contract open source et renforce l’avance d’Ethereum. Solana veut être la blockchain à la vitesse du Nasdaq selon ses fondateurs.
Il y a quelque chose d’assez magique quand on vient du monde de l’Ethereum et qu’on voit une transaction se valider instantanément et quasiment gratuitement. Et les nouvelles économies décentralisées et le metaverse auront besoin de transactions rapides et pas chères. Imagine acheter quelque chose dans le metaverse et devoir attendre une minute que la transaction soit validée et ensuite payer 15 dollars de frais.
Personne n’acceptera ça. Alors il est possible que le lancement d’Ethereum 2.0, déjà repoussé plusieurs fois, tarde et soit encore repoussé et finisse par lasser les développeurs qui finalement en auraient marre et migreraient vers Solana définitivement. Mais même sans ça, Solana peut tout à fait avoir sa place dans un monde d’interopérabilité cross-chain entre les différentes blockchains.
On pourrait voir par exemple beaucoup plus de projets comme Odus qui à la fois s’appuie sur Ethereum pour les tokens et à la fois s’appuie sur Solana pour les transactions rapides. Et aujourd’hui, l’ensemble des tokens de Solana, sa capitalisation, valent aujourd’hui à peu près 10% de la capitalisation totale de l’Ethereum. Donc le potentiel de croissance est encore absolument énorme si tu crois qu’ils vont remplacer l’Ethereum ou même si tu crois qu’ils vont devenir la troisième plus grosse blockchain.
Du coup, j’en ai acheté un petit peu en faisant cette vidéo. Si tu t’intéresses à Solana et aux crypto-monnaies, c’est que tu aimes les investissements audacieux qui sont certes risqués mais qui peuvent rapporter beaucoup. Si c’est le cas, j’ai quelque chose pour toi.
J’ai créé il y a plus de 4 ans le club privé « Leonis Investissement » qui te permet à toi et à des centaines d’investisseurs malins d’investir dans des startups à fort potentiel de la Silicon Valley à partir de seulement 2 500 euros par personne et par investissement. Ce sont des startups de la Silicon Valley issues des plus grands incubateurs comme le Y Combinator où ont été incubés Airbnb, Stripe, Dropbox, Reddit, Coinbase, OpenSea et j’en passe. Ça ressemble à la crypto-monnaie puisque ce sont des investissements relativement risqués mais qui peuvent rapporter énormément.
On peut multiplier sa mise initiale par 100 et même par 1000. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si Anderson Horowitz, le plus grand fonds d’investissement en startup au monde, investit dans Solana, c’est parce que ces deux milieux entre blockchain et startup technologique sont évidemment très proches et très reliés. Donc, si tu veux investir dans la prochaine pépite technologique de demain issue de la Silicon Valley comme Solana qui vient de là-bas, eh bien rejoins le club en cliquant sur le lien dans la description.
Je te dis à tout de suite de l’autre côté.